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10 de dezembro de 2009

Passaportes em mãos! Nem acreditamos que acabou.

10 .

Gente, ontem estávamos com o leptop e tentamos postar do Shopping das Nações, mas acreditam que ainda não têm internet lá? En fin…

 

Acabou! C'est fini! The end!

Depois de um longo e tenebroso inverno, chegou ao fim o nosso processo de imigração. Como disse o nosso amigo Manuel, imigrar não é para qualquer um não!

 

Nossas vidas mudam legal por conta dele e as etapas do processo acabam sendo desgastantes. Alegrias temos por cada uma delas cumpridas, isso é verdade. Se passarmos o tal filminho que o Manuel disse no comentário do post anterior, veremos a montanha russa emocional, o tempo e dinheiro investidos para chegarmos até aqui. E isso, para literalmente recomeçarmos nossas vidas do zero. Sim, somos corajosos! Valeu a pena? Sem dúvidas que sim! Valerá a pena uma nova vida lá?  Pensando bem, é quase um contrasenso tal pergunta. Investir e se preparar para algo que você não sabe se dará certo. Será que a questão não está no quanto nos preparamos ou não para imigrar e quais as nossas pespectivas num país novo? Isso não quer dizer que não passaremos por dificuldades, tristezas e etc. Mas e aqui no Brasil?  Acho que nem preciso terminar a idéia. E o que é "dar certo" e o que é "valer à pena"? Pra se pensar. E já disse o poeta que "tudo vale a pena, quando a alma não é pequena", inclusive ficar no Brasil! Mas voltando ao assunto. Gente não me canso de dizer; esses dias muito mais do que qualquer outro: Somos corajosos siiim!

 

Há quem diga que ser corajoso mesmo é ficar aqui no Brasil. É bem verdade também. Ser honesto aqui é uma luta diária e se eu for listar todas as dificuldades que a maioria de nós brasileiros enfrentamos no dia a dia, o post ficará longo demais. Além do mais já estamos carecas por saber. Legal o post da Marcinha do Pays Hiver.

 

Penso que o conhecimento e o aprendizado devem ser constantes, diariamente. Como funcionam as coisas? Isso nos poupará muitos micos lá no Canadá. Nos ajudará também a mordermos menos a língua por nossas críticas e "conclusões" precipitadas. De minha parte, muitos micos virão, mas gostaria de passar o mínimo possível de ridículo quando abrisse a boca.  E não estou falando aqui do idioma, mas sim dos "achometros";  aqueles que podem nos trazer constrangimentos lá na frente. Acho que não cabe trocadilhos sobre o que disse de morder a língua, idioma e abrir a boca. Ou cabe? Nossa, melhor parar por aqui. O cansaço bateu e pra eu me enrolar falta um tiquinho. Concluindo: em boca fechada não entra besouro.

 

Amigos de jornada

Fiquem firmes.  Mais um pouco de paciência, se é que ela ainda existe. Mas não têm outro jeito. Peçam aos céus! Não é fácil. É desgastante siiim! Nossas vidas ficam paradas por conta dessa espera final. E não adianta  eles dizerem isso ou aquilo. Fica tudo bagunçado quando não temos controle do timeline. Mas quando acaba, ufaaaaaaaa! Por isso, aguentem mais um pouquinho. Vamos comemorar muito ainda!

 

Gente, nós ficamos por aqui. Continuamos na torcida! Mandem notícias!

E nós: Ufaaaaa! C'est fini!

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4 de novembro de 2009

Vocês se lembram dessa?

13 .

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A Rose e a Júlia estão atrás do Rodrigo. O resto tá fácil gente :):)

19 de outubro de 2009

Sélection d'immigration au Québec. Qui sommes nous au Québec?

0 .
Hoje visitando o site berri-uqam.ca, lí a interessante matéria "Sélection d'immigration au Québec. Qui sommes nous au Québec? Où est Hérouxville dans notre vie?"  citando a cidade Herouxville. Além de vários vídeos sobre o tema de imigração, há uma lista sobre o que o indivíduo pode ou não fazer em Québec, independente de sua religião. Ou seja, há de se respeitar suas leis e normas. Vale à pena visitar o site e ler a matéria completa.
Por curiosidade e informação, adianto a lista que comentei. Boa leitura e até breve!
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         Hérouxville

Au Québec les normes et lois suivantes s’appliquent peu importe votre religion
> Les gens votent en se montrant le visage
> Une femme peut divorcer de son mari
> Une femme qui divorce peut avoir la garde de ses enfants
> Une femme qui divorce bénéficie du partage égal des biens accumulés
> Étudiants et étudiantes suivent les cours obligatoires de dessins
> Étudiants et étudiantes suivent les cours obligatoires de musique
> Une femme peut jouer de tous les instruments de musique
> Étudiants et étudiantes suivent les cours obligatoires de sciences
> Une fille ne peut se marier avant d’avoir atteint l’âge de 16 ans
> Une fille ne peut être forcée de se marier à un homme
> Une fille ne peut subir aucune mutilation génitale
> Une femme désobéissant à son mari ne peut être tuée
> Filles et femmes ne peuvent subir de sévices pour ne pas avoir respecté une religion.
> Les femmes peuvent porter un pantalon
> Aucun lieu public n’offre de salles d’ablutions ou d’incantations
> Un chauffeur de taxi doit conduire un client accompagné d’un chien.
> Un chauffeur de taxi doit conduire un client transportant de la boisson
> Lorsque la loi requiert le port d’un chapeau de sécurité, tous le portent
> La pratique de sports requiert des vêtements de sécurité que tous portent
> La nourriture servie aux prisonniers ne répond pas nécessairement aux critères des divinités
> La nourriture servie dans nos écoles ne répond pas nécessairement aux critères des divinités
> La nourriture servie dans nos hôpitaux ne répond pas nécessairement aux critères des divinités
> Hommes et femmes se baignent ensemble en public
> Les femmes ne se baignent pas tout habillées dans les lieux publics
> À l’école une fille peut s’asseoir à côté d’un garçon
> Filles et garçons voyagent dans le même autobus scolaire
> Vers la fin de l’année les gens peuvent se souhaiter Joyeux Noël
> Vers la fin de l’année les gens peuvent se faire des arbres de Noël
> Au travail ou ailleurs une femme peut lire une lettre écrite par un homme
> Au travail ou ailleurs un homme peut lire une lettre écrite par une femme
> Une médecin ou infirmière soignent des hommes
> Un médecin ou infirmier soignent des femmes
> À l’hôpital une infirmière peut entrer seule dans la chambre d’un homme
> À l’hôpital une femme malade communique elle-même avec le médecin
> À l’hôpital une personne malade peut bénéficier d’une transfusion sanguine
> À l’hôpital les malades portent les vêtements requis
> À l’hôpital le personnel porte les vêtements requis
> Un employeur peut obliger ses employés à vêtir l’uniforme règlementaire
> Des écoles obligent leurs élèves au port de l’uniforme
> Les hommes accompagnent leurs femmes aux cours prénataux
> En toute occasion une femme peut porter secours à un homme
> En toute occasion un homme peut porter secours à une femme
> Une femme peut enseigner aux hommes et garçons
> À la piscine une femme peut surveiller hommes et garçons
> Une policière peut semoncer un homme
> Une femme peut se montrer les cheveux sans se faire violer
> Un policier peut semoncer une femme
> Un employé peut travailler après le coucher du soleil 
> Un travailleur peut être tenu de travailler le dimanche
> Une ambulancière peut transporter et soigner un homme
> Les employés bénéficient tous des mêmes congés légaux
> Les employés respectent les horaires de travail
> Les enfants ne peuvent jeûner durant les périodes scolaires
> Écoliers et écolières respectent l’horaire scolaire
> Les filles sont tenues d’aller à l’école selon les lois
> Les travailleurs doivent se nourrir pour accomplir leurs tâches
> La cédule des examens scolaires est respectée par tous
> La cédule des sports en milieu scolaire est respectée par tous
> Homme et femmes participent ensemble aux évènements sportifs
> La cédule des évènements de sport amateurs est respectée par tous
> Dans nos écoles les enfants ne portent pas d’arme ou semblant d’arme.
> Au travail les employés ne portent pas d’armes ou semblant d’arme
> Une femme doit passer seule un examen scolaire
> Une femme peut corriger les examens d’un homme
> Une femme peut enseigner à un homme
> Hommes et femmes pratiquent ensemble les sports
> Les aliments que nous consommons n’ont pas à être approuvés par différentes divinités
> La disposition des étalages en magasin n’ont pas à être approuvés par différentes divinités
> Nos documents d’identités incluent notre photo
> Les hommes parlent aux femmes réceptionnistes des appels
> Dans nos hôpitaux, hommes et femmes se logent dans la même chambre
> Il est défendu à toutes personnes de fumer dans les endroits publics
> Les contrats de propriétés divisées doivent être respectés par tous
> Les municipalités n’ont pas à délimiter un secteur pour satisfaire les religions.
> Toute personne est susceptible d’être approchée par un chien renifleur
> Aucun livre ne peut enseigner à un homme de battre sa femme
> Aucun livre ne peut recommander de pendre en public les homosexuels
> Il est défendu de s’attaquer physiquement aux personnes qui ne pensent pas comme nous
> On ne brûle pas les morts sur la place publique
> Lorsqu’une personne décède une autopsie peut être demandée
> Dans nos hôpitaux les lits ne sont pas orientés pour les prières
> Dans nos hôpitaux des produits à base d’alcool et de gélatine sont utilisés
> Des boissons alcoolisées sont vendues sur les campus universitaires
> L’État vend avec profits des boissons alcoolisées
> Dans nos écoles les enfants lisent le livre « Les Trois Petits Cochons »
> Les personnes peuvent librement croire ou ne pas croire aux divinités
> Tous doivent obéir aux règlements, municipaux et autres
> Il est interdit de déterrer les cadavres pour festoyer avec
> Pour mieux communiquer les gens se regardent dans les yeux
> En public les gens se montrent à visage découvert
> Lors de rencontres les femmes serrent la main des hommes
> Les gens de couleurs de peau différentes fréquentent la même école
> Au travail hommes et femmes se côtoient
> Dans une ligne d’attente, hommes et femmes attendent leur tour
> Utilisant les transports publics une femme prend place où elle veut
> La polygamie est illégale et punie
> Universités, écoles, hôpitaux n’offrent pas de lieux de prière
> Usines et autres lieux de travail n’offrent pas de lieux de prière
> Tout travailleur syndiqué doit payer ses cotisations syndicales

6 de setembro de 2009

Cultura e lazer em Montreal

6 .

Manual de dicas para brasileiros parte X

Do ponto-de-vista cultural, Montreal caracteriza-se como um ponto de encontro entre o universo anglo-saxão e a cultura francesa em plena América do Norte. Além disso, incorpora contribuições das principais colônias de imigrantes, tais como de italianos, gregos, judeus, árabes, portugueses, chineses, entre outras. Essa rica diversidade alimenta um amplo circuito cultural permanente.

No verão, depois do longo inverno, a cidade aumenta sua oferta de atrações culturais, onde se destacam eventos de grande porte como o Festival Internacional de Jazz, Festival de Filmes do Mundo, Festival “Juste pour rire” etc.

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Os dois principais museus da cidade são o de Belas Artes e o de Arte Contemporânea. No complexo Place des Arts funcionam a Ópera de Montreal e a Orquestra Sinfônica, de grande renome, bem como três importantes salas de espetáculos. Há uma profusão de teatros, cinemas e outros locais de atividades culturais espalhados pela cidade. O Biodôme e o Jardim Botânico não podem deixar de ser visitados. Há, também, o parque olímpico, o IMAX (cinema em terceira dimensão), La Ronde (parque de diversões) etc. Se você quiser fazer um pouco de economia e ter abatimento no preço do ingresso de vários desses lugares, procure obter o cartão ACCÈS-MONTREAL. Em alguns lugares, os ingressos tornam-se até mesmo gratuitos, mediante a apresentação desse cartão. O telefone para informação é 872-1111. Você vai precisar de um retrato, prova de residência (por exemplo: conta de luz), formulário preenchido e taxa de C$5.00 (cinco dólares). O cartão é válido por um ano e pode ser renovado pelo correio.

Os parques de Montreal e arredores são agradáveis e seguros. No verão, podem-se fazer caminhadas pelos bosques e florestas, alugar canoas e pedalinhos ou fazer piquenique. A prática de esportes ao ar livre como voleibol e futebol é permitida na maioria dos parques. No inverno também existe diversão: patinação no gelo, esqui alpino, esqui de fundo, hóquei no gelo e outros.

Procure o centro de lazer de seu bairro e informe-se sobre as diversas atividades. É muito interessante, por exemplo, fazer parte da biblioteca do seu bairro. Para tornar-se sócio basta levar sua prova de residência (conta de luz, telefone, contrato de aluguel) e documento de identidade. No apêndice deste manual encontram-se endereços de várias bibliotecas.

PROGRAMAS DE RÁDIO E TV EM PORTUGUÊS

- Programa Fala Brasil, produzido pela jornalista Edna Torquato, na Rádio Centre-Ville, 102,3 FM, às sextas-feiras, das 18:30 horas às 19:00 horas. O programa é composto de notícias sobre economia, política, ciência, além de entrevistas e música brasileira;

- Programa de música brasileira Made in Brazil, de Camilo Capiberibe, difundido à primeira segunda-feira do mês, das 9:00 horas às 11:00 horas, pela Rádio McGill, CKUT 90,3 FM;

- Segmento “Onda Luso”, com Gilda Salomone, dentro do programa de TV “Luso Montreal”, que vai ao ar às terças-feiras, às 20:00 horas, e aos sábados, às 15:00 horas, no canal multicultural (14);

- Programa semanal de notícias apresentado pelo Senhor Osman Sarmento, na Rádio Centre-Ville, 102,3 FM, às quintas-feiras, de 17:30 horas às 19:30 horas.

- Temas ligados ao Brasil e/ou à comunidade brasileira de Montreal são também apresentados todo mês no programa em espanhol da Sra. Elisa Pierna, na Rádio Montreal (1280 AM). Tais emissões vão ao ar na primeira terça-feira de cada mês às 20:30 horas.

- Música popular brasileira é também freqüentemente apresentada no programa, em frances, do Sr Felipe Batista, na Rádio Ville-Marie (91.3 FM), às terças-feiras, às 20:15 horas.

O que já vimos:

27 de agosto de 2009

Balanço dos imigrantes – Vivendo no Canadá

3 .

Gente, já tinha separado estes links à mais ou menos 2 semanas. É um apanhado dos blogs que acompanho via feed e daqui daqui do Juba e Dea, do pessoal que postou mais recentemente sobre suas vidas de imigrantes canadenses. Até o Marcelo Guedes escreveu (anexei agora), cumprindo a promessa das atualizações de seu blog.

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Vale a pena tirar um tempinho para ler.

Boa reflexão/diversão

abraços

 

Eles contam tudo!

1 ano de Canadá! – Icebloggus

2 years in Canada, eh? - As invasões bárbaras

UM ANO DE CANADA! - Sua vontade Vancouver

UM ANO!!!! - Arroz e feijão congelados

1 ano de Canada !!! - Canadá A4

3 anos de Canada!!!!! - Familia 4M

9 Meses e..Contando Tudo !! (primeira parte) - Les Cariocas au Québec

IUHHHUUUUU!!! 01 ano de Canadá!!!!!!!!! - Nós 4 rumo à Québec

Um ano de Canadá! - Nós na terra do gelo

O Resumo de 2 meses no Québec - Ri e Ro - Agora direto de Laval

O que eu faria diferente - Marcelo Guedes

7 de agosto de 2009

Manual de dicas para brasileiros - Instituições de apoio

2 .

 

titulo Elas existem para dar as boas-vindas a quem chega e ajudar no processo de se estabelecer no novo país. Essas organizações oferecem informação em várias línguas, orientação, acompanhamento e serviços de integração em áreas como emprego, aluguel, compras, cursos de francês e outros. Dentre várias instituições existentes, destacamos a Casa do Brasil em Montreal, 220 bulevar St-Joseph, Montreal, tel (514) 274-2467, H2T 2P8, noticias_casadobrasil@hotmail.com, e o Centro de Ação Sócio-Comunitária de Montreal, 32 bulevar St-Joseph, Montreal, tel (514) 388-4129, H2P 2P3. O guia “Portugal em Montreal” oferece diversas informações e endereços úteis.

 

Não deixem de ler:

Leiam também:

4 de agosto de 2009

Aposentadoria – acordo entre Brasil e Canadá

2 .

Brasileiros vão poder contar com os anos trabalhados no Brasil na hora de pedir aposentadoria no Canadá

 


Os cerca de 20 mil brasileiros que vivem no Canadá já podem comemorar o acordo internacional de previdência social que vai entrar em vigor no começo do ano que vem.

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Com esse acordo, o brasileiro que se aposentar no Canadá vai poder contar com os anos trabalhados no Brasil. O mesmo vale para um canadense que se aposentar em terras brasileiras. 
Para traçar as últimas linhas do acordo, uma delegação oficial brasileira esteve em Ottawa na última semana de maio para participar da segunda Reunião sobre Cooperação Previdenciária Brasil-Canadá. 
Antes de ir até Ottawa, o secretário de Políticas Públicas de Previdência Social do Brasil, Helmut Schwarzer, foi a Toronto. Lá, ele se encontrou com representantes da comunidade brasileira.  (fonte: RCI)

 

Leia também:

 

Quem já postou sobre o assunto: Les Lapins em Acordo entre Brasil e Canadá sobre aposentadoria

 

Boa notícia não?

23 de julho de 2009

Seguro, telecomunicações e banco em Montreal

4 .

Manual de dicas para brasileiros parte VII

SEGURO

É muito importante fazer o seguro de sua casa e do seu carro. Para comprar carro, o seguro já tem de estar contratado. Carros esportivos e carros vermelhos implicam seguros mais caros, e os motoristas mais jovens pagam mais pelo seguro. O seguro de bens pessoais é de responsabilidade do inquilino. Se algo acontecer no seu imóvel que atinja os vizinhos, você é responsável pelo pagamento de todos os danos. As companhias seguradoras oferecem diversas modalidades. O seguro básico protege você apenas do roubo. Outros seguros o protegem dos chamados 13 riscos básicos, ou seja, entre outros, fogo, roubo, vandalismo, congelamento do sistema de calefação ou água etc. Antes de assinar contrato de seguro, estime o valor de todos os seus pertences (móveis, livros, discos, aparelhos eletrônicos, roupas etc.) e calcule a quantia de que precisaria para substituí-los. Se você for vitimado, a companhia de seguro só irá reembolsá-lo no valor previamente declarado. Lembre-se de manter seus documentos e fotografias em lugar seguro. Incêndios em países frios são freqüentes. Seja cuidadoso, aqui as casas são, em sua maioria, feitas de madeira. Peça ao agente de seguros explicação sobre as diferentes modalidades de contrato.

Leia: Seguros no Québec e Canadá

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TELECOMUNICAÇÕES

No Canadá, a linha telefônica não é comprada, mas alugada. Telefone é um serviço básico, como luz, água etc. Para obter um telefone basta ir a uma Teleboutique BELL ou VIDEOTRON (loja de serviços da companhia telefônica BELL, tel: (514) 310-2355) com os seus documentos e prova de residência. Depósito de 6 meses é exigido, e você escolhe o aparelho, bem como os serviços desejados. A ligação é geralmente feita em 48 horas. É possível ter seu próprio aparelho, mas nesse caso a BELL ou a VIDEOTRON não se responsabilizam por problemas em seu funcionamento. Para as chamadas interurbanas e internacionais, você pode escolher o serviço de outras companhias, mas faça antes pesquisa de mercado para saber qual é a mais vantajosa. Em caso de residentes temporários, caução de cerca de 200 dólares canadenses é exigida. Tal montante é devolvido, após 12 meses, corrigido, por cheque postal.

No campo da telefonia móvel, além da Bell e a VIDEOTRON, outras empresas atuam no mercado canadense. Trata-se de um serviço bastante utilizado e acessível a grande parte da população. Em relação às comunicações via Internet, o usuário dispõe de três opções de conexão: linha telefônica tradicional, linha telefônica de alta velocidade e cabo. São numerosas as empresas que atuam nesse setor.

eletrônicos, rádios e Tvs

BANCO

É importante ter conta no banco para poder iniciar histórico de crédito. No banco de sua escolha, procure um gerente de novas contas. Você poderá solicitar cartão de crédito no caso de residência permanente. Se seu status for de residente temporário, será necessário encontrar responsável ou efetuar depósito no valor do dobro do limite do cartão. Cartão de crédito, no Canadá, é prova de crédito, mesmo que você não o use.

Os residentes temporários (estudantes bolsistas em especial) deverão comparecer ao banco munidos de passaporte e declaração de bolsa de estudos. É importante destacar que, diferentemente do Brasil, muitos estabelecimentos comerciais não aceitam pagamento em cheque. Em geral, os pagamentos são feitos em sistema de crédito direto, no caixa do estabelecimento comercial (farmácia, lojas e supermercados) pelo sistema INTERAC (cartão magnético).

O que já vimos:

Não perca: a próxima dica é sobre Saúde em Montreal

20 de julho de 2009

Brasileiros são 'imigrantes de luxo' no Canadá, diz reportagem

1 .

Recebi ontem no Alerta do Google – Imigração Québec (via email) o link para a reportagem publicada no G1.com.br  em "/ mundo / canadá  sobre Brasileiros no Exteriror; no caso o Canadá. Pincelei partes desta para postar aqui.

 

Brasileiros aproveitam política e viram 'imigrantes de luxo' no Canadá

Ao contrário dos de outros países, governo do Canadá incentiva a vinda.
Seleção escolhe profissionais jovens e promissores para morar no país.

 

O Canadá é um país aberto, e nossa integração é muito rápida”, disse ao G1 o consultor brasiliense Fabiano Henriques, que se mudou para lá em julho de 2007 e que já se diz adaptado à realidade do país da América do Norte. O motivo, explicam os imigrantes e o próprio governo do país, é a necessidade de atrair profissionais especializados, que estão em falta no país, por conta especialmente do envelhecimento da população.

 

Os canadenses nos recebem bem, pois têm necessidade de aceitar imigrantes, precisam de mão-de-obra. A população do país está envelhecendo e eles selecionam os candidatos que querem se mudar para cá, buscam jovens com experiência em áreas em que há carência de profissionais”, disse o analista de segurança de rede de computadores Patrick Duglay, que completou neste sábado dois anos morando no Canadá, na Cidade de Québec.

mapa ampliado

Mapa mostra a localização das cidades com mais brasileiros no Canadá (Foto: Ilustração/G1)

 

“O Canadá sempre teve imigração aberta, ao contrário dos outros países”, explicou Hector Vilar, produtor da Rádio Canada International, que vive no país há oito anos e que fez uma cobertura de todo o processo de imigração de Duglay e sua mulher. “Existe uma semelhança grande entre o Canadá e o Brasil nesse sentido, de mistura, de convivência com imigrantes. É muito mais fácil ser imigrante na América do que na Europa. Na Europa o imigrante não se integra, ele sempre é imigrante. No Canadá é como no Brasil, o imigrante é incorporado, não é mal-visto.”

 

Os outros

Segundo Vilar, entretanto, é preciso lembrar que o Canadá não é um “paraíso” para os imigrantes. “Tem tanto imigrante aqui que é difícil se sentir excluído. Cada brasileiro é mais um imigrante, que se encaixa na sociedade. O imigrante é aceito, mas não é o paraíso, e é claro que existe tensão.”

 


O consultor de gestão empresarial brasiliense concorda com a ideia e explica que, por mais que a população acolha, sempre é difícil se adaptar. “Continuamos nos sentindo como estrangeiros”, disse, negando, porém, que haja um preconceito visível. “Eles veem brasileiros com bons olhos, sabem que é um país com potencial e que tem muita gente qualificada”, contou. Após chegar ao país, disse, ele esperou um mês para começar a procurar emprego, mas teve cinco entrevistas nos dois meses seguintes e acabou sendo contratado para fazer o mesmo que fazia no Brasil.

 


Esta qualificação é algo que sempre aparece quando brasileiros que vivem no Canadá falam sobre a migração até o país. Por mais que se diga que o país está aberto, é preciso lembrar que não é qualquer brasileiro que é aceito no país, e que há uma seleção para escolher quem pode ir morar lá. “A imigração está aberta, mas só para quem tem curso superior, experiência de trabalho e fala pelo menos um dos idiomas do país”, disse Vilar. “O brasileiro que vem normalmente é alguém da classe média, com bom nível de educação, construindo carreira, e o processo de integração dessas pessoas não é tão complicado, pois são pessoas preparadas para enfrentar o processo de imigração.”

 

Processo

A imigração ilegal é algo que a maior parte dos brasileiros que vivem no Canadá rejeita totalmente. Segundo eles, há muita fiscalização, e não vale a pena, já que a ida com todos os papeis é relativamente fácil.
Eles contam que o processo dura entre um e dois anos, para quem já tem curso superior e fala algo de inglês ou francês. Ele inclui uma seleção feita junto a órgãos como o escritório do Québec, que tem uma sede em São Paulo, e que ajuda a montar o pedido de imigração para o país, a buscar emprego e a organizar a mudança.

 

Além de todas as facilidades oferecidas pelo governo quando se chega ao país, os brasileiros já começam a formar pequenas comunidades em cidades como Montréal, a própria Cidade de Québec e Toronto, que, segundo Vila, tem o maior número de pessoas do Brasil no país. Segundo o ministério brasileiro das Relações Exteriores, há 20.650 imigrantes brasileiros no Canadá.

 

Em Toronto, além de restaurantes de comida brasileira, sempre acontecem festas com músicas e DJs do Brasil, além de bandas e cantores que fazem fama por aqui. “Toronto é uma cidade super multicultural, e 50% da população que mora lá nasceu em outros países. Os canadenses vivem com o imigrante no dia a dia, aceitam bem, mas eles nem sempre entendem exatamente o que significa para o imigrante se mudar para cá, enfrentar as dificuldades como o clima, que chega a ter temperaturas de 35º negativos”, diz Vilar.

 

Leiam a  reportagem completa aqui. Inclusive, nela está o depoimento do Patrick Duglay do blog Rumo ao Sonho no decorrer de toda a matéria, sobre o processo de imigração  seu e de sua mulher Valeria, assim como sua integração e vida em Québec. Além e também de outros depoimentos e informações bem relevantes.

 

Leia também:

4 de junho de 2009

Manual de dicas para brasileiros: Educação no Québec

3 .

Antes de sair do Brasil, você ficou sabendo que o Canadá é um país bilíngüe. No Quebec, a língua francesa é oficial. Por isso, se você fala só inglês é melhor começar a estudar francês.

Informações gerais sobre o tema podem ser encontradas no sítio do Ministério de Educação do Quebec (http://www.meq.gouv.qc.ca).

manual

O ensino no Quebec

O sistema escolar compreende a educação pré-escolar, o ensino primário, o secundário, o colegial e o universitário.

A escola é obrigatória para todos, dos 6 aos 15 anos.

A educação pré-escolar, primária e secundária, é gratuita nas escolas do setor público. A administração das escolas públicas compete a comissões escolares, sob o controle do Ministério da Educação, que as financia e lhes determina a natureza dos serviços educativos. As escolas públicas são laicas.

 

A rede de ensino colegial constitui-se de CEGEPs (Collège d’Enseignement Général et Professionnel) ligados ao Ministério da Educação. Esta estrutura do ensino é uma particularidade da Província do Quebec. Nas outras províncias canadenses, o estudante que termina o curso secundário pode pleitear sua matrícula numa universidade imediatamente.

 

Os CEGEPs são instituições de ensino de nível intermediário, entre o secundário e o universitário. Oferecem dois tipos de programa:

a) pré-universitário: com duração de dois anos, após os quais o aluno entrará na universidade, onde se especializará;

b) técnico ou profissionalizante - com duração de três anos, após os quais o aluno se graduará como técnico em alguma especialidade.

 

Na sistemática canadense, o primeiro ano do CEGEP corresponde ao último ano do segundo grau. Dessa forma, o segundo ano do CEGEP corresponderia ao primeiro ano de um curso de nível superior. A possível equivalência com curso universitário no Brasil é determinada, caso a caso, pela universidade brasileira envolvida.

O ingresso no CEGEP somente é válido para os estudantes com idade correspondente ao seu nível escolar (entre 17 e 22 anos). Os interessados devem procurar o departamento para alunos estrangeiros das universidades, cujas informações também podem ser encontradas via Internet, como por exemplo o excelente guia criado pela Universidade Concórdia para estudantes estrangeiros (http://advocacy.concordia.ca/international).

 

Adulto: O governo do Quebec oferece curso de francês para o imigrante, que recebe bolsa para estudar, já que ele não pode trabalhar porque ainda não domina a língua francesa. O interessado deve procurar o Carrefour d’Integration (tel. (514) 864-9191, www.immigration-quebec.gouv.qc.ca ), e perguntar qual o Carrefour mais próximo de sua residência. Caso o imigrante possua nível superior, o Carrefour d’Integration possibilita acesso ao curso de francês em universidades. Existem também cursos particulares que ensinam idiomas, tais como: YMCA, universidades McGill, Concórdia, de Montreal e do Quebec em Montreal (UQAM), entre outros.

 

Se o imigrante fizer o curso do Carrefour d’Intégration em horário integral e não dominar o idioma francês em grau suficiente para conseguir um emprego, terá direito a receber bolsa. Se, apesar de não dominar a língua francesa, já estiver trabalhando, poderá fazer o curso em horário noturno, mas, neste caso, não terá direito a remuneração. É bom observar que esse curso tem como finalidade não só o ensino da língua francesa, mas também a integração do imigrante na comunidade montrealense. Se você não for imigrante, não terá direito aos serviços do Carrefour.

Para o adulto que ainda não teve oportunidade de completar seus estudos primários ou secundários, existe a possibilidade de fazê-lo por meio do Serviço de Educação para Adultos das escolas. O residente temporário também tem direito de usá-lo.

Os residentes temporários deverão solicitar, no mesmo telefone do Carrefour d’Intégration, uma entrevista para obter autorização para estudar no Quebec, denominada Certificado de Aceitação do Quebec (CAQ). Observe que tal documento só é emitido mediante apresentação da carta de aceitação da instituição de ensino do Quebec, devendo ser solicitado quando o interessado estiver no Quebec.

 

Abaixo estão os endereços de alguns dos centros de educação contínua das universidades onde são oferecidos cursos de línguas, bem como endereços dos Centros de Estudantes Internacionais:

McGill

Centre for Continuing Education

688 rue Sherbrooke Ouest, 3ème étage

Montreal, Q.C.

H3A 2R1

Tel: (514) 398-6160

Fax: (514) 398-2650

info@lan.mcgill.ca

www.mcgill.ca

McGill International Students’ Centre

e-mail: MISM@ssmu.mcgill.ca

Concordia University

Centre for Continuing Education

1600, St. Catherine Ouest

Montreal, QC

H3H 2S7

Tel: (514) 848-3600

fax: (514) 848-2806

www.concordia.ca

Concordia International Students’ Centre

1455, boul. De Maisonneuve Ouest

Montréal, QC

H3G 1M8

Tel: (514) 848 3515

Fax : (514) 848-3599

www.advocacy.concordia.ca/international

iso@alcor.concordia.ca

Université de Montréal

Faculté Education Permanente

C.P. 6128

Succursale Centre Ville

Montreal, Q.C.

H3C 3J7

Tel: (514) 343-6090

Fax: (514) 343-25304

www.fep.umontreal.ca

Centre d’Etudiants Internationaux de

l’Université de Montréal

www.umontreal.ca

Centre d’Etudiants Internationaux de

l’UQAM

Pavillon J.-A.-de Sève – Local 2250

Tel : (514) 987-3580

Fax : (514) 987-6620

www.uqam.ca

e-mail: SVC.accueil@uqam.ca

 

Criança: Filhos de família imigrante só poderão estudar em escola pública francesa. As crianças são colocadas numa classe comum a todos os imigrantes (classes d’accueil, divididas por idade), onde permanecem até atingir as habilidades mínimas de comunicação oral em francês e noções elementares de leitura e escrita, preparando-se, assim, para a escola de seu bairro.

Dependentes menores de residentes temporários não são obrigados a estudar em escola francesa. Necessitam, porém, de permissão para estudar em inglês, caso assim o prefiram. Essa permissão é dada pela English Montreal School Board ou pela Comission Scolaire de Montreal. Em geral, o pai ou responsável deve comparecer à Comissão escolar munido dos passaportes (o seu e o da criança) e respectivos vistos. Antes de inscrever seu filho, o residente temporário pode visitar as escolas de seu bairro e escolher aquela de sua preferência. Claro que pode ser uma escola de outro bairro, longe do seu, mas não se esqueça do inverno no Canadá: é mais seguro e cômodo que a escola seja próxima de sua casa, apesar de haver serviço gratuito de ônibus escolar, pois este somente atende a perímetro limitado ao redor da escola.

 

Após decidir-se pela escola, é necessário, para concretizar a matrícula, que o interessado vá a uma das Comissões Escolares, a fim de obter a autorização do Ministério de Educação para que seu filho possa ser matriculado. É neste momento que se obtém também a autorização para estudar em inglês, se for o caso.

Documentos necessários:

· certidão de nascimento;

· passaporte com visto válido ou comprovante de imigração;

· pagamento de taxa em espécie, que em alguns casos será devolvida posteriormente pela escola.

Para ser aceito:

· no pré-maternal, deve ter 4 anos antes de 1º de outubro;

· no maternal, deve ter 5 anos antes de 1º de outubro;

· no 1º ano, deve ter 6 anos antes de 1º de outubro.

 

Observação: O interessado pode também optar por escola da rede particular. O imigrante ou residente permanente que não tenha antecedentes de estudos em inglês só poderá inscrever seus filhos em escola francesa. Caso você opte por escola de ensino em língua inglesa, deverá obter autorização das autoridades competentes para efetivar a inscrição.

Endereços:

English Montreal School Board (www.emsb.ca)

6000 Fielding Avenue, room 121

Montreal, QC, H3X 1T4

tel: (514) 483-7200

Commission Scolaire de Montréal (www.csdm.qc.ca)

3737, Rue Sherbrooke Est

Montreal, QC, H1X 3B3

tel: (514) 596-6000

 

Leia também:

28 de maio de 2009

Manual de dicas para brasileiros – Moradia

1 .

manual 

Dando continuidade ao Manual de dicas para brasileiros 2009 (MDB 2009) parte II, hoje falaremos sobre :

Moradia

Para se alugar ou comprar imóvel, pode-se procurar uma corretora, ver os classificados dos jornais ou mesmo passear pelas ruas e, quando achar algo que interesse, visitar e olhar com cuidado. Em geral, os edifícios dispõem de serviço próprio de aluguel. Preste atenção em tudo o que há no imóvel e nas condições em que se encontra. Normalmente, um imóvel de aluguel vem com fogão e geladeira, mas poderá também estar equipado com máquina de lavar louça e máquinas de lavar e secar roupa. Não esquecer o mais importante neste país: a calefação. Em alguns casos, o pagamento da calefação está incluído no aluguel; em outros, só a eletricidade. Este assunto deve ser discutido com o proprietário. Aqui, em geral, a negociação é possível.

Todo contrato de aluguel é feito por escrito. Existe contrato padrão feito pela Régie du Logement (www.rdl.gouv.qc.ca), organismo oficial responsável pela regulamentação do setor imobiliário. Duas cópias deste contrato devem ser fornecidas pelo proprietário. Uma destas cópias fica para o inquilino e a outra para o proprietário. Lembre-se de que o contrato é um instrumento legal muito forte, que não pode ser facilmente rescindido: em caso de dúvida, é bom esclarecê-la antes de assinar. Modelos de contratos e cartas estão disponíveis no sítio Internet da Régie.

 

Dicas úteis

Ao procurar imóvel, encontram-se os números 2 1/2, 3 1/2 etc. Esta notação faz referência ao número de peças do imóvel, incluindo a cozinha. O banheiro é a peça que conta 1/2. Logo, um 5 1/2 consiste em 3 quartos, cozinha, sala e banheiro.

Às vezes, o proprietário oferece 1 mês de aluguel gratuito. Normalmente o contrato é de um ano, mas podem-se negociar diferentes períodos. Se você desejar que seu aluguel termine ao final do período do contrato, não se esqueça de enviar carta avisando, porque, pelas leis do Quebec, os aluguéis são automaticamente renovados se não houver aviso por escrito. Isto vale tanto para o inquilino, quanto para o proprietário. A carta enviada deve ser registrada. Para o aluguel de 1 ano, a carta deve ser enviada 3 meses antes do término do contrato. Para aluguel inferior a 12 meses, você deve enviar a carta 1 ou 2 meses antes do término do contrato. Se o inquilino receber carta do proprietário propondo mudanças no contrato (ex: aumento de aluguel, obras etc.), ele tem um mês a partir da data de recebimento para responder. Se não houver resposta, é porque o inquilino concordou com as alterações propostas. Antes de assinar o contrato, não se esqueça de verificar:

- se o prédio tem regras e, se as tiver, peça uma cópia;

- tudo o que está incluído no aluguel (eletricidade, água, calefação, fogão, geladeira etc.) e tenha certeza de que o proprietário escreveu o que está incluído na seção de cláusula adicional. Todo o extra que for combinado deve estar escrito no contrato.

 

Apêndice:

I-APRESENTAÇÃO

Em 1996, por iniciativa do Conselho de Cidadãos Brasileiros de Montreal e do Consulado-Geral do Brasil, foi criado o Manual de Dicas para Brasileiros com o objetivo de dar informações úteis para a instalação daqueles que vêm viver no Quebec, seja como imigrantes, seja como residentes temporários. Atualmemte em sua quarta edição, vem sendo atualizado periodicamente, incorporando orientações práticas, experiências pessoais e informações de fontes diversas. Pode e deve ser ampliado na medida em que for necessário. Desse modo, ao lê-lo, se você achar que alguma informação deva ser acrescentada, sinta-se à vontade para dirigir-se à Seção de Brasileiros do Consulado-Geral em Montreal ou a um dos seguintes membros do Conselho de Cidadãos :

Consulado-Geral em Montreal tel.: (514) 499-0968,

e-mail: geral@consbrasmontreal.org e brasileiros@consbrasmontreal.org

 

 

Leituras complementares:

Moradia – Boas Dicas

Quartiers de Montréal

Comparação entre os bairros de Montreal

Mais calor nas terras geladas

Série Moradia - Well e Suzell no Canadá

 

Não perca a próxima dica que será sobre Educação.

27 de maio de 2009

Manual de dicas para brasileiros (parte I)

1 .

Então pessoal, a 4ª edição do Manual de Dicas para Brasileiros 2009, já está disponível no site do Consulado Geral do Brasil. Para aqueles que estão indo à Montreal definitivamente ou não (à trabalho, estudo, etc), e para aqueles que pretendem ir um dia , as tais dicas serão de grande ajuda. Para os que já estão cansados de saber as regras e de todas as informações gerais tais como: como se portar em terra estrangeira (cuidado com as "brasileiradas" gente), moradia,  educação, transporte coletivo, carteira de motorista e etc,   não custa relembrar, rsrsrs.

titulo

4ª Edição – março 2009

 Bem-vindo a Montreal

A cidade de Montreal (www.ville.montreal.qc.ca ), a maior da Província do Quebec, é situada numa ilha, a Ilha de Montreal, constituindo um município dividido em 27 distritos. Ocupando o centro de uma área densamente povoada, que se estende pelas margens Norte e Sul do Rio São Lourenço, Montreal integra a segunda maior região metropolitana do Canadá (a primeira é a região de Toronto, com 4.682.897 habitantes). Segundo os dados do recenseamento 2001, a população da cidade de Montreal é de 1.812.723 habitantes, e a da região da Grande Montreal, constituída de 108 municípios, é de 3,3 milhões. A população imigrante da cidade de Montreal corresponde a 35% do total. Vale lembrar que 80% da população imigrante da Província do Quebec residem na cidade de Montreal. Dentro desse contingente, encontra-se a comunidade brasileira local, constituída de aproximadamente 5900 brasileiros.

 

Informações úteis sobre Montreal podem ser obtidas pelo telefone (87-ACCES) do Accès Montreal, organismo oficial da cidade. Cada distrito possui pelo menos um escritório do Accès, onde você pode encontrar numerosas publicações e folhetos gratuitos sobre os mais variados aspectos da vida da cidade, desde atividades sociais e culturais até informações sobre coleta de lixo.

Nas livrarias locais podem-se encontrar, também, publicações como o “Bottin Internet”, catálogo com mais de 10.000 sítios sobre a cidade.

Dicas gerais

O recém-chegado a Montreal deve-se preparar para conviver com o costume de marcar hora com antecedência para quase tudo e para uma utilização de regras e procedimentos que para nós brasileiros pode parecer um pouco exagerada ou mesmo excessivamente burocrática. Acostume-se a ler todas as instruções - que certamente estarão disponíveis em algum lugar - para qualquer coisa que vá fazer, e de preferência antes de pedir informação.

O frio no Quebec não é brincadeira. As temperaturas podem chegar a 40 graus negativos, dependendo do fator vento. Mas acredite, a gente se acostuma. Você só precisa aprender a agasalhar-se de forma apropriada. Não se preocupe em comprar roupas de inverno no Brasil. Traga o estritamente necessário para os primeiros dias. No comércio local, agasalhos adequados - casacos, botas forradas, luvas etc. - podem ser adquiridos a preços diversos. Todos os ambientes são aquecidos e, graças ao eficiente sistema de circulação subterranêa, você pode, se quiser, andar quilômetros sem jamais sair ao ar livre.

Verifique com a companhia aérea seu limite de peso e bagagem. Em geral, é possível trazer roupas, utensílios e outros objetos.

Caso você tenha que fazer transferência de aeronave nos Estados Unidos, evite transtornos com a imigração daquele país, munindo-se do visto americano antes de sair do Brasil.

 

Consulado-Geral em Montreal tel.: (514) 499-0968,

e-mail: geral@consbrasmontreal.org e brasileiros@consbrasmontreal.org

 

Não percam a continuação da série: Manual de dicas para bra-si-lei-ros!! (parte II)

14 de maio de 2009

A escola quebequense à serviço do multiculturalismo canadense?

4 .

Novo curso de história do Québec gera polêmica

Criou-se uma polêmica com o novo curso de história para a escola secundária no Québec. O historiador Charles-Philippe Courtois diz que a escola quebequense está à serviço do multiculturalismo canadense com o novo programa. Continua que pela forma muito desonesta, esse novo programa deve ser fortemente condenado por esconder qualquer afirmação nacional. Diz ainda haver uma eliminação da memória do Quebec e que não podia acreditar que René Levesque nem sequer é mencionado em qualquer parte do curso, e também o ex-primeiro-ministro Pierre Elliott Trudeauu. Ambos foram amplamente ignorados diz ele. A Societé des professours d'histoire du Québec  pela menção no site, estaria de acordo com Charles-Philippe Courtois.

Já a ministra da educação Michelle Courchesne diz estar convencida que o novo currículo para a história de 3º e 4º secundário é compatível com a identidade do Québec e seus fatos históricos. Leia: Cours d'histoire: la ministre Courchesne réfute les critiques.

 

Charles-Philippe Courtois: "O ensino de história é agora um instrumento para desconstruir a identidade do Quebec"

DANGERMulti

 

Penso que a história sempre deve ser revista. Incorporar fatos, corrigir injustiças e ser cada vez mais rica em detalhes coerentes com a verdade. A formação de uma criança deve se adaptar à realidade, e a história conta como chegamos até aqui.

 

 

11 de maio de 2009

Última parte do estudo Brasileiros de Montreal

2 .

Chegamos à parte final do estudo de Luís Carlos Lopes com Conclusões e Bibliografia. Acrescento o CV do autor.

Leia todas as partes do estudo logo abaixo. Mantenha o mouse sobre cada um dos links  para saber a abordagem de cada parte do estudo.


parte final 
    • Clique em "Leia mais" para ler a última parte do estudo Brasileiros de Montreal.

Conclusões
Os brasileiros de Montreal continuam sendo profundamente brasileiros. A força das culturas que portam se manifesta em várias ocasiões. A presença deles nessa cidade consiste em uma prova de suas capacidades imensas de resistência e de adaptação a situações nem sempre favoráveis. Desenvolvem uma solidariedade expressiva entre eles, certamente maior do que teriam no Brasil. Os preconceitos que nutrem, que não são poucos, não os impedem de ter algum contato com seus compatriotas. Quanto mais tempo estão afastados do Brasil, mais tem interesse em se aproximar dos demais membros do mesmo grupamento.
Infelizmente, apesar de alguns esforços heróicos de alguns membros da comunidade, eles ainda são muito desorganizados. Suas situações sócio-econômicas e o pouco tempo que estão no Canadá podem explicar suas dificuldades de agir coletivamente. Outros grupos de imigrantes têm até a representação política informal no país de adoção. O caminho dos brasileiros ainda será longo e difícil. Eles precisam de apoio dos demais imigrantes, dos quebequenses e do Brasil. É erro político abissal abandoná-los à própria sorte. Eles representam parte do Brasil do exterior. São fragmentos de nossa população, história e culturas. Por mais que possam desejar se transformar em membros de outra cultura, a grande maioria continuará com suas marcas de origem. Eles representam o modo brasileiro de ver a vida, a sensibilidade e a força de um país que foi considerado pelos colonizadores como um pedaço do paraíso.
O Canadá é um país que possui várias características admiráveis. Sua fama externa confere com o que se pode ver, lá vivendo. Todavia, tal como o Brasil, não é o paraíso. Por lá existem problemas, alguns bastante sérios. A questão da presença de milhares e milhares de imigrantes é um deles. É ingenuidade pensar que migrar significa a integração automática ao país escolhido e o compartilhamento da mesma vida dos que antes o habitavam. A sociedade canadense tem inúmeras divisões sociais e étnicas. Seu bilingüismo oficial não apagou as diferenças internas. Os imigrantes somam-se às dificuldades locais. São capítulos a mais dos problemas do país. É verdade, que são hoje os que pegam o trabalho pesado e têm o mérito de construir o país com o suor de seus rostos.
BM
Montreal é uma das cidades mais aprazíveis da face da Terra. Esquecendo-se os rigores de seu inverno e os problemas humanos que lá existem, trata-se de um lugar civilizado e com um elevado índice de desenvolvimento sociocultural. Entretanto, não se pode esquecer que os maiores beneficiários disto são os que a habitam há mais tempo, excluindo-se os ameríndios que fazem parte do subproletariado local. Os quebequenses francofônicos e anglofônicos estão nos melhores empregos e nas mais cobiçadas posições sociais. Os segundos costumam estar em uma situação superior aos primeiros. Os imigrantes italianos e portugueses, por exemplo, estão numa situação muito superior aos que chegaram mais recentemente, incluindo os brasileiros. Na estratificação social da cidade, as etnias estão colocadas em posições distintas, por mais que dentro de cada uma também existam distinções.
No futuro, talvez, a experiência dos brasileiros em lidar com diferenças étnicas possa servir a um modelo de sociedade mais inclusiva. Destacando-se o problema do preconceito racial, que o Brasil conhece bem, os imigrantes brasileiros têm o que ensinar em matéria de tolerância a costumes e crenças diversas. Neste sentido, um pouco do paraíso está na terra brasílica. Lamentavelmente, muitos dos seus filhos, por inúmeras razões, são tangidos a abandonar o país e a buscar o paraíso além de seu próprio torrão. Por outro lado, eles aprendem no Canadá que é possível a construção de sociedades com um nível maior de equidade social.
Imaginando-se um mundo globalizado, sem fronteiras e com culturas abertas a interinfluências, não há nada demais em se buscar outras plagas para viver. É um direito humano sair de onde se está, e procurar a felicidade mundo afora. Em teoria, isto funciona bem. Entretanto, sabe-se que na prática as fronteiras estão ainda bem delimitadas e as culturas humanas são nutridas por preconceitos e dificuldades de praticar a alteridade. É neste contexto, que os brasileiros vivem em Montreal.
 
 
Bibliografia
Armony, Victor. Le Québec expliqué aux immigrants. Montréal : VLB, 2007. 205 pp.
Bock-Côté, Mathieu. La dénationalisation tranquile. Montréal : Boréal, 2007. 211 pp.
Bouchard, Gérard. Genèse des nations et cultures du Nouveau Monde : Essai d’histoire comparée. Montréal : Boréal, 2001. 501 pp.
Bouchard, Gérard; Roy, Alain. La Culture québécoise est-elle en crise ? Montréal : Boréal, 2007. 218 pp.
Bouchard, Gérard; Taylor, Charles. Fonder l’avenir : Le temps de la conciliation. Rapport. Quebec : Gouvernement, 2008. 310 pp.
Breton, Philippe. Éloge de la parole. Paris : La Découverte, 2003. 187 pp.
Ferry, Luc. Qu’est-ce qu’une vie réussie ? Paris : Grasset et Fasquelle, 2002.
Holanda, Sérgio Buarque de. Visão do Paraíso: os motivos edênicos do descobrimento e da colonização do Brasil. 3 ed. São Paulo : Editora Nacional, Sec. da Cultura, Ciência e Tecnologia, 1977. 360 pp. A primeira edição é de 1958.
Linteau, Paul-André. Brève histoire de Montréal. Montréal : Boréal, 2007. 190 pp.
Mac Fadden, Maria Adélia. Características psicossociais de um grupo de imigrantes brasileiros no Canadá. In: CANADART XI : Revista do Núcleo de Estudos Canadenses. Salvador : Universidade do Estado da Bahia; ABECAN, 2003, jan. / dez. 2003. p. 217-234.
Nunes, Rosana Barbosa. Brasileiros no Canadá: um novo crescente grupo de imigrantes. In: CANADART XI : Revista do Núcleo de Estudos Canadenses. Salvador : Universidade do Estado da Bahia; ABECAN, 2003, jan. / dez. 2003. p. 197-215.
Séguin, Robert <
Thompson, Bernard. Le syndrome Hérouxville ou les accommodements raisonnables. Montréal : Momentun, 2007. 118 pp.
Todorov, Tzvetan. A Conquista da América : a questão do outro. São Paulo : Martins Fontes, 1996. 263 pp.
Vallières, Pierre. Négres blancs d’Amérique. Montréal : Typo, 1994. 472 pp. O livro original foi escrito em 1966, publicado pela primeira vez em 1968.
© Luís Carlos Lopes 2008
Espéculo. Revista de estudios literarios. Universidad Complutense de Madrid
El URL de este documento es http://www.ucm.es/info/especulo/numero39/.html
O autor
Luís Carlos Lopes
possui graduação em história pela Universidade do Estado do Rio de Janeiro (1978), mestrado em História Social pela Universidade Federal do Rio de Janeiro (1984) e doutorado em História Social pela Universidade de São Paulo (1992). Fez dois pós-doutorados no exterior: um em ciências da informação, na Universidade de Montreal (Canadá - 1997-1998) e outro em comunicação na Universidade Paris 1 (Sorbonne/França - 2003-2004). Atualmente é professor associado I da Universidade Federal Fluminense. Tem experiência nas áreas de História Contemporânea do Brasil, Ciências da Informação (arquivística), e, nos últimos 11 anos, em Comunicação, com ênfase em Teorias da Comunicação, atuando principalmente nos seguintes temas: ciências da comunicação, processos comunicacionais, comunicação pública, filosofia e comunicação e hermenêutica. Esteve, entre janeiro e dezembro de 2007, afastado em missão oficial no Canadá, na condição de Leitor de português ligado ao Consulado do Brasil e na Universidade de Quebec em Montreal, desenvolvendo atividades de ensino e pesquisa nas áreas de cultura brasileira e teorias da comunicação.
(Texto informado pelo autor)
Última atualização do currículo em 17/12/2008
Endereço para acessar este CV:

8 de maio de 2009

Entrevistados de Montreal

0 .

Chegamos à penúltima postagem do estudo Brasileiros de Montreal, com a finalização de Entrevistados de Montreal (final)


Luís Carlos Lopes
A amostra indica que, possivelmente, a maioria dos imigrantes brasileiros que vivem em Montreal proveio das classes médias brancas brasileiras. Quase todos tiveram enorme dificuldade para exercer suas profissões de origem. A maioria não conseguiu. Os que conseguiram são casos especiais, onde suas formações de origem foram refeitas ou complementadas nas universidades locais. Outros foram legitimados por virem das universidades e ambientes de trabalho norte-americanos, fatos estes, bem aceitos no mundo quebequense. Notaram-se também os casos de aproveitamento nas especialidades de muita carência no país e de outros onde se precisava de brasileiros para funções específicas. As inúmeras conversas informais mantidas com brasileiros de Montreal confirmam os dados desta amostra.

Uma das realidades encontradas entre os imigrantes entrevistados foi a do casamento interétnico. Dos entrevistados, sete são casados com homens e mulheres quebequenses, uma com um canadense anglofônico e uma casada com um europeu imigrante para o Canadá. Duas imigraram com seus maridos brasileiros e, em Montreal, se divorciaram. Dois casais formados no Brasil continuam casados com as mesmas pessoas, um há muito tempo, o outro é um casal relativamente jovem, com dois filhos, e recém-chegado. A amostra não permite conclusões absolutas sobre a situação do casamento entre os brasileiros. Entretanto, indica a forte presença da solução de se casar com alguém do país. Sabe-se que existem casos, mas não foi entrevistado ninguém que houvesse se casado com um imigrante do terceiro mundo.

Os brasileiros de Montreal são pessoas, em sua maioria, com um nível de instrução formal e real bem desenvolvidos. São cônscios das dificuldades que enfrentam e não parecem ter qualquer arrependimento da decisão que tomaram. Ao que se sabe, os que se arrependem tomam o caminho do aeroporto para sempre, ou para voltar em outra oportunidade. Trata-se de gente bastante empreendedora, disciplinada e capaz de trabalhar e estudar com afinco, no caminho de alcançar os seus objetivos. De modo geral, apresentam como razão para seus atos alguma decepção vivenciada no Brasil. É voz geral a questão da insegurança urbana e da criminalidade. Vários foram vítimas diretas ou indiretas deste problema e saúdam o fato de não mais ter que conviver com o mesmo.

As questões da tolerância e liberdade sexuais são muito ventiladas pelos imigrantes homossexuais, que, em Montreal, sentem-se mais livres, podendo viver sem maior pressão social. Os usuários de drogas leves sentem-se mais protegidos, isto porque nesta cidade a perseguição e incriminação dos que as usam é praticamente inexistente. É comum se ver nas ruas, jovens consumindo a cannabis sem medo da prisão, da corrupção policial e do processo judicial. Por lá, combate-se mais o tráfico e bem menos seus milhares usuários. A possibilidade de viver em uma metrópole, sem o temor gerado pela criminalidade, pela ação policial violenta e por efeito das pressões dos preconceitos sociais, seduz e leva à escolha do mesmo local. (clique em "leia mais" para terminar a leitura)

As respostas dadas sobre as razões da opção de migrar se afastam do tradicional desemprego ou da situação de miséria enfrentado pelos imigrantes mais pobres. Trata-se de gente das classes médias que vêem sua vida no Canadá de outra forma. Estão longe de parecer com os valadarenses [35] nos EUA. Estão lá para conseguir o que acham que perderam em seu país natal ou para acompanhar os seus cônjuges. Querem, dentre outras coisas, a cidadania canadense, mantendo a cidadania brasileira. Desejam os diplomas das universidades locais e a prova de que exerceram funções em locais de trabalho do Quebec. Isto, quando conseguem empregos formais, além das ocupações temporárias do subemprego local. Sabem da impossibilidade de enriquecer no país ou fazer uma poupança expressiva para levar para o Brasil.

É possível estudar gratuitamente, nos poucos casos onde se procura o segundo grau profissionalizante oferecido em Montreal. O ensino superior público local é pago, em todos os seus níveis e estabelecimentos. Entretanto, um sistema de empréstimos combinado com bolsas não reembolsáveis, contratados na universidade, garante a possibilidade de se viver modestamente no país, por alguns anos, sem a obrigatoriedade de se ter um trabalho estafante. Conheceram-se pessoas que já viviam há algum tempo, combinando este sistema, com trabalhos precários e ocasionais. Tal prática consiste em um dos expedientes que permite que a imigração se sustente do ponto de vista econômico. Pode-se chegar até ao doutorado, procedendo deste modo.

Ostentar um currículo com registros escolares e profissionais no exterior é um sinal de distinção. Algo que pode ter pouco valor material, mas possui valor simbólico especial. Este poderá ser usado no futuro no Brasil ou em outro país. Na prática, conseguir isto é bastante difícil. Uma parte substancial dos imigrantes vive o subemprego ou o trabalho precário em toda sua vida de trabalho no país anfitrião. De modo geral, apenas uns poucos conseguem atingir posições mais facilmente ocupadas pelos quebequenses. Concorrer com estes, no mesmo mercado, significa participar numa competição bastante desigual.

Contam-se nos dedos os médicos, professores de nível médio e universitário, engenheiros etc que estão, presentemente, trabalhando nos hospitais, escolas, universidades e empresas da cidade. São tão poucos, que são conhecidos e servem de referência aos demais imigrantes. Na burocracia do serviço público local, são, igualmente, pouquíssimos os brasileiros empregados, bem como os de outras origens. Quase sem exceção, leva-se muito tempo para se alcançar postos desta natureza. Do subemprego até ao posto fixo e ao salário palpável há um longo caminho a percorrer, cheio de dificuldades e impossibilidades. Há quem passe uma vida sem completar esta jornada.

Restam aos brasileiros as funções mais simples da economia local, notadamente no setor de serviços e em alguns empreendimentos industriais. O pequeno comércio urbano e as atividades liberais, tais como a do ensino livre do português e as apresentações artísticas, são usadas como estratégias de sobrevivência. Não se sabem quantos brasileiros, atualmente, são remunerados pelos serviços assistenciais do Quebec. Estes permitem a sobrevivência mínima, em situação de desemprego ou a complementam, se necessário, no caso do emprego precário e famílias com filhos.

Os imigrantes brasileiros em Montreal, mesmo quando já nacionalizados e considerados na forma da lei, canadenses, continuam se achando brasileiros. Quando retornam ao Brasil, em visita, continuam se reconhecendo como brasileiros, apesar de já terem o passaporte do país de adoção. Sentem-se assim, também no Canadá. A dupla nacionalidade é mais do que um expediente legal. Trata-se de um sentimento compartilhado de não se afastar por completo do país de origem. Este continua sendo amado e considerado o melhor lugar do mundo.

Os imigrantes costumam a criticar veementemente, não sem razão, aspectos da vida política brasileira, sobretudo a corrupção e a falta de direitos de cidadania. A primeira é hoje vista, acompanhando-se a onda midiática sobre este habitus concreto do país, como uma das razões que justificaria ir embora do Brasil. Os brasileiros tendem a desconhecer que política e corrupção se irmanam, em graus distintos, em todo o mundo conhecido. Tem sido freqüente o noticiário de casos da mesma prática, ocorridos no Quebec. A questão da cidadania versus os anos de instabilidade política e econômica das últimas décadas também é apontada como outra das razões para migrar.

Não são estranhas a vários dos entrevistados, formalmente e informalmente, as dificuldades reais da permanência em Montreal. Eles comentam as adversidades que viveram e que é comum o abandono do Quebec e a ida para a região anglofônica. Não poucos fazem a jornada até mesmo na direção da longínqua Vancouver, no extremo oeste do país. Sabem que é mais fácil conseguir um emprego formal, por exemplo, em Ontário, e que a tolerância étnica teria progredido mais nessas regiões. Entretanto, Montreal ainda atrai muitos brasileiros. A ponte cultural imaginária entre o Brasil e esta cidade parece menor e mais fácil de ser transposta. Os brasileiros são muito marcados por suas subjetividades. Seus sentimentos têm importante papel em suas decisões.

A parole dos brasileiros de Montreal foi imortalizada em uma obra de arte. A peça de teatro intitulada Ma couleur est verte, mon cœur est jaune [36] de Marilda de Carvalho, imigrante há mais de 15 anos, resume na fala e na ação de alguns personagens os problemas enfrentados pelos brasileiros em Montreal. O texto foi encenado algumas vezes e, por felicidade, pôde ser visto em 2007. Os atores, quase todos imigrantes de várias nacionalidades, encarnaram em um teatro fora do circuito comercial, a percepção dos brasileiros. Seus personagens representam as variações tipológicas e geracionais encontráveis no cotidiano urbano da cidade. Sua imensa sensibilidade permite que se vejam seus dramas e comédias, nas situações construídas pela autora. O texto esclarece que a opção pela imigração é um caminho com vários desvãos e que o sentimento dos brasileiros, frente ao que vivem, oscila entre a tristeza e a alegria espontânea da cultura que portam. Demonstra que, como a autora, mesmo vivendo no país há vários anos, eles continuam membros da comunidade verde-amarela.

Notas:
[35] A cidade de Governador Valadares, em Minas Gerais, ficou famosa nas mídias brasileiras, por efeito de ter sido fortemente noticiado o fato do elevado número de seus habitantes que foi tentar a sorte e a vida nos EUA, a partir da década de 1980. Alguns dos quais, chegaram a rumar para o Canadá em outro contexto.

[36] Minha cor é verde, meu coração é amarelo. Marilda de Carvalho era professora universitária de arte dramática no Brasil (UNESP) e no Canadá dirige uma pequena companhia de teatro e usa de vários pequenos trabalhos para sobreviver. A peça, infelizmente, ainda não foi encenada no Brasil.