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19 de outubro de 2009

Sélection d'immigration au Québec. Qui sommes nous au Québec?

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Hoje visitando o site berri-uqam.ca, lí a interessante matéria "Sélection d'immigration au Québec. Qui sommes nous au Québec? Où est Hérouxville dans notre vie?"  citando a cidade Herouxville. Além de vários vídeos sobre o tema de imigração, há uma lista sobre o que o indivíduo pode ou não fazer em Québec, independente de sua religião. Ou seja, há de se respeitar suas leis e normas. Vale à pena visitar o site e ler a matéria completa.
Por curiosidade e informação, adianto a lista que comentei. Boa leitura e até breve!
image
         Hérouxville

Au Québec les normes et lois suivantes s’appliquent peu importe votre religion
> Les gens votent en se montrant le visage
> Une femme peut divorcer de son mari
> Une femme qui divorce peut avoir la garde de ses enfants
> Une femme qui divorce bénéficie du partage égal des biens accumulés
> Étudiants et étudiantes suivent les cours obligatoires de dessins
> Étudiants et étudiantes suivent les cours obligatoires de musique
> Une femme peut jouer de tous les instruments de musique
> Étudiants et étudiantes suivent les cours obligatoires de sciences
> Une fille ne peut se marier avant d’avoir atteint l’âge de 16 ans
> Une fille ne peut être forcée de se marier à un homme
> Une fille ne peut subir aucune mutilation génitale
> Une femme désobéissant à son mari ne peut être tuée
> Filles et femmes ne peuvent subir de sévices pour ne pas avoir respecté une religion.
> Les femmes peuvent porter un pantalon
> Aucun lieu public n’offre de salles d’ablutions ou d’incantations
> Un chauffeur de taxi doit conduire un client accompagné d’un chien.
> Un chauffeur de taxi doit conduire un client transportant de la boisson
> Lorsque la loi requiert le port d’un chapeau de sécurité, tous le portent
> La pratique de sports requiert des vêtements de sécurité que tous portent
> La nourriture servie aux prisonniers ne répond pas nécessairement aux critères des divinités
> La nourriture servie dans nos écoles ne répond pas nécessairement aux critères des divinités
> La nourriture servie dans nos hôpitaux ne répond pas nécessairement aux critères des divinités
> Hommes et femmes se baignent ensemble en public
> Les femmes ne se baignent pas tout habillées dans les lieux publics
> À l’école une fille peut s’asseoir à côté d’un garçon
> Filles et garçons voyagent dans le même autobus scolaire
> Vers la fin de l’année les gens peuvent se souhaiter Joyeux Noël
> Vers la fin de l’année les gens peuvent se faire des arbres de Noël
> Au travail ou ailleurs une femme peut lire une lettre écrite par un homme
> Au travail ou ailleurs un homme peut lire une lettre écrite par une femme
> Une médecin ou infirmière soignent des hommes
> Un médecin ou infirmier soignent des femmes
> À l’hôpital une infirmière peut entrer seule dans la chambre d’un homme
> À l’hôpital une femme malade communique elle-même avec le médecin
> À l’hôpital une personne malade peut bénéficier d’une transfusion sanguine
> À l’hôpital les malades portent les vêtements requis
> À l’hôpital le personnel porte les vêtements requis
> Un employeur peut obliger ses employés à vêtir l’uniforme règlementaire
> Des écoles obligent leurs élèves au port de l’uniforme
> Les hommes accompagnent leurs femmes aux cours prénataux
> En toute occasion une femme peut porter secours à un homme
> En toute occasion un homme peut porter secours à une femme
> Une femme peut enseigner aux hommes et garçons
> À la piscine une femme peut surveiller hommes et garçons
> Une policière peut semoncer un homme
> Une femme peut se montrer les cheveux sans se faire violer
> Un policier peut semoncer une femme
> Un employé peut travailler après le coucher du soleil 
> Un travailleur peut être tenu de travailler le dimanche
> Une ambulancière peut transporter et soigner un homme
> Les employés bénéficient tous des mêmes congés légaux
> Les employés respectent les horaires de travail
> Les enfants ne peuvent jeûner durant les périodes scolaires
> Écoliers et écolières respectent l’horaire scolaire
> Les filles sont tenues d’aller à l’école selon les lois
> Les travailleurs doivent se nourrir pour accomplir leurs tâches
> La cédule des examens scolaires est respectée par tous
> La cédule des sports en milieu scolaire est respectée par tous
> Homme et femmes participent ensemble aux évènements sportifs
> La cédule des évènements de sport amateurs est respectée par tous
> Dans nos écoles les enfants ne portent pas d’arme ou semblant d’arme.
> Au travail les employés ne portent pas d’armes ou semblant d’arme
> Une femme doit passer seule un examen scolaire
> Une femme peut corriger les examens d’un homme
> Une femme peut enseigner à un homme
> Hommes et femmes pratiquent ensemble les sports
> Les aliments que nous consommons n’ont pas à être approuvés par différentes divinités
> La disposition des étalages en magasin n’ont pas à être approuvés par différentes divinités
> Nos documents d’identités incluent notre photo
> Les hommes parlent aux femmes réceptionnistes des appels
> Dans nos hôpitaux, hommes et femmes se logent dans la même chambre
> Il est défendu à toutes personnes de fumer dans les endroits publics
> Les contrats de propriétés divisées doivent être respectés par tous
> Les municipalités n’ont pas à délimiter un secteur pour satisfaire les religions.
> Toute personne est susceptible d’être approchée par un chien renifleur
> Aucun livre ne peut enseigner à un homme de battre sa femme
> Aucun livre ne peut recommander de pendre en public les homosexuels
> Il est défendu de s’attaquer physiquement aux personnes qui ne pensent pas comme nous
> On ne brûle pas les morts sur la place publique
> Lorsqu’une personne décède une autopsie peut être demandée
> Dans nos hôpitaux les lits ne sont pas orientés pour les prières
> Dans nos hôpitaux des produits à base d’alcool et de gélatine sont utilisés
> Des boissons alcoolisées sont vendues sur les campus universitaires
> L’État vend avec profits des boissons alcoolisées
> Dans nos écoles les enfants lisent le livre « Les Trois Petits Cochons »
> Les personnes peuvent librement croire ou ne pas croire aux divinités
> Tous doivent obéir aux règlements, municipaux et autres
> Il est interdit de déterrer les cadavres pour festoyer avec
> Pour mieux communiquer les gens se regardent dans les yeux
> En public les gens se montrent à visage découvert
> Lors de rencontres les femmes serrent la main des hommes
> Les gens de couleurs de peau différentes fréquentent la même école
> Au travail hommes et femmes se côtoient
> Dans une ligne d’attente, hommes et femmes attendent leur tour
> Utilisant les transports publics une femme prend place où elle veut
> La polygamie est illégale et punie
> Universités, écoles, hôpitaux n’offrent pas de lieux de prière
> Usines et autres lieux de travail n’offrent pas de lieux de prière
> Tout travailleur syndiqué doit payer ses cotisations syndicales

7 de agosto de 2009

Manual de dicas para brasileiros - Instituições de apoio

2 .

 

titulo Elas existem para dar as boas-vindas a quem chega e ajudar no processo de se estabelecer no novo país. Essas organizações oferecem informação em várias línguas, orientação, acompanhamento e serviços de integração em áreas como emprego, aluguel, compras, cursos de francês e outros. Dentre várias instituições existentes, destacamos a Casa do Brasil em Montreal, 220 bulevar St-Joseph, Montreal, tel (514) 274-2467, H2T 2P8, noticias_casadobrasil@hotmail.com, e o Centro de Ação Sócio-Comunitária de Montreal, 32 bulevar St-Joseph, Montreal, tel (514) 388-4129, H2P 2P3. O guia “Portugal em Montreal” oferece diversas informações e endereços úteis.

 

Não deixem de ler:

Leiam também:

20 de julho de 2009

Brasileiros são 'imigrantes de luxo' no Canadá, diz reportagem

1 .

Recebi ontem no Alerta do Google – Imigração Québec (via email) o link para a reportagem publicada no G1.com.br  em "/ mundo / canadá  sobre Brasileiros no Exteriror; no caso o Canadá. Pincelei partes desta para postar aqui.

 

Brasileiros aproveitam política e viram 'imigrantes de luxo' no Canadá

Ao contrário dos de outros países, governo do Canadá incentiva a vinda.
Seleção escolhe profissionais jovens e promissores para morar no país.

 

O Canadá é um país aberto, e nossa integração é muito rápida”, disse ao G1 o consultor brasiliense Fabiano Henriques, que se mudou para lá em julho de 2007 e que já se diz adaptado à realidade do país da América do Norte. O motivo, explicam os imigrantes e o próprio governo do país, é a necessidade de atrair profissionais especializados, que estão em falta no país, por conta especialmente do envelhecimento da população.

 

Os canadenses nos recebem bem, pois têm necessidade de aceitar imigrantes, precisam de mão-de-obra. A população do país está envelhecendo e eles selecionam os candidatos que querem se mudar para cá, buscam jovens com experiência em áreas em que há carência de profissionais”, disse o analista de segurança de rede de computadores Patrick Duglay, que completou neste sábado dois anos morando no Canadá, na Cidade de Québec.

mapa ampliado

Mapa mostra a localização das cidades com mais brasileiros no Canadá (Foto: Ilustração/G1)

 

“O Canadá sempre teve imigração aberta, ao contrário dos outros países”, explicou Hector Vilar, produtor da Rádio Canada International, que vive no país há oito anos e que fez uma cobertura de todo o processo de imigração de Duglay e sua mulher. “Existe uma semelhança grande entre o Canadá e o Brasil nesse sentido, de mistura, de convivência com imigrantes. É muito mais fácil ser imigrante na América do que na Europa. Na Europa o imigrante não se integra, ele sempre é imigrante. No Canadá é como no Brasil, o imigrante é incorporado, não é mal-visto.”

 

Os outros

Segundo Vilar, entretanto, é preciso lembrar que o Canadá não é um “paraíso” para os imigrantes. “Tem tanto imigrante aqui que é difícil se sentir excluído. Cada brasileiro é mais um imigrante, que se encaixa na sociedade. O imigrante é aceito, mas não é o paraíso, e é claro que existe tensão.”

 


O consultor de gestão empresarial brasiliense concorda com a ideia e explica que, por mais que a população acolha, sempre é difícil se adaptar. “Continuamos nos sentindo como estrangeiros”, disse, negando, porém, que haja um preconceito visível. “Eles veem brasileiros com bons olhos, sabem que é um país com potencial e que tem muita gente qualificada”, contou. Após chegar ao país, disse, ele esperou um mês para começar a procurar emprego, mas teve cinco entrevistas nos dois meses seguintes e acabou sendo contratado para fazer o mesmo que fazia no Brasil.

 


Esta qualificação é algo que sempre aparece quando brasileiros que vivem no Canadá falam sobre a migração até o país. Por mais que se diga que o país está aberto, é preciso lembrar que não é qualquer brasileiro que é aceito no país, e que há uma seleção para escolher quem pode ir morar lá. “A imigração está aberta, mas só para quem tem curso superior, experiência de trabalho e fala pelo menos um dos idiomas do país”, disse Vilar. “O brasileiro que vem normalmente é alguém da classe média, com bom nível de educação, construindo carreira, e o processo de integração dessas pessoas não é tão complicado, pois são pessoas preparadas para enfrentar o processo de imigração.”

 

Processo

A imigração ilegal é algo que a maior parte dos brasileiros que vivem no Canadá rejeita totalmente. Segundo eles, há muita fiscalização, e não vale a pena, já que a ida com todos os papeis é relativamente fácil.
Eles contam que o processo dura entre um e dois anos, para quem já tem curso superior e fala algo de inglês ou francês. Ele inclui uma seleção feita junto a órgãos como o escritório do Québec, que tem uma sede em São Paulo, e que ajuda a montar o pedido de imigração para o país, a buscar emprego e a organizar a mudança.

 

Além de todas as facilidades oferecidas pelo governo quando se chega ao país, os brasileiros já começam a formar pequenas comunidades em cidades como Montréal, a própria Cidade de Québec e Toronto, que, segundo Vila, tem o maior número de pessoas do Brasil no país. Segundo o ministério brasileiro das Relações Exteriores, há 20.650 imigrantes brasileiros no Canadá.

 

Em Toronto, além de restaurantes de comida brasileira, sempre acontecem festas com músicas e DJs do Brasil, além de bandas e cantores que fazem fama por aqui. “Toronto é uma cidade super multicultural, e 50% da população que mora lá nasceu em outros países. Os canadenses vivem com o imigrante no dia a dia, aceitam bem, mas eles nem sempre entendem exatamente o que significa para o imigrante se mudar para cá, enfrentar as dificuldades como o clima, que chega a ter temperaturas de 35º negativos”, diz Vilar.

 

Leiam a  reportagem completa aqui. Inclusive, nela está o depoimento do Patrick Duglay do blog Rumo ao Sonho no decorrer de toda a matéria, sobre o processo de imigração  seu e de sua mulher Valeria, assim como sua integração e vida em Québec. Além e também de outros depoimentos e informações bem relevantes.

 

Leia também:

1 de julho de 2009

Free beats, você é o artista!

3 .

Gente, este vídeo é bem legal! Alguns mandam muito bem, outros nem tanto, mas importante é participar. E todos se divertem!

Espero que gostem!

22 de maio de 2009

Qualidade de Vida 2009 - As melhores e piores cidades do mundo para se viver

0 .
Saiu a lista com as melhores cidades do mundo 2009 para se morar. A divulgação é feita pela conceituda empresa mundial Mercer's 2009 Quality of Living survey highlights - Global.
Canadá continua colocando várias de suas cidades como as top 5 melhores para se viver. Observem em destaque.

Assim,
no Rank das melhores e piores cidades do mundo,
Viena ultrapassou Zurique e assumiu a primeira posição de cidade com melhor qualidade de vida no mundo, de acordo com a Pesquisa de Qualidade de Vida 2009 da Mercer.
Genebra ocupa a terceira posição, enquanto Vancouver e Auckland agora estão empatadas em quarto lugar na classificação. Nos EUA, a cidade melhor classificada é Honolulu, na 29ª posição. Cingapura (26) é a cidade Asiática com maior pontuação, seguida por Tóquio na posição 35. Bagdá, classificada em 215, permanece em último na tabela.
Na América Central e do Sul, San Juan, em Porto Rico, mantém a classificação mais alta na posição 72, seguida por Montevidéu na 79.
Esse ano também foram identificadas as cidades com melhor infraestrutura, tais como: energia elétrica, telefonia, transporte público, trânsito e vôos internacionais. Cingapura ocupa o primeiro lugar neste ranking (com 109,1 pontos) e Santiago (com 88,1 pontos) é a cidade com melhor infraestrutura na América Latina. Bagdá, tem a pior infraestrutura e fica em último lugar com apenas 19,6 pontos.
- Vamos então à tabela TOP FIVE que re-editamos do site da Mercer para colocarmos aqui.

As melhores cidades do mundo

Top 5 qualidade de vida no rank mundial

Geral Infra-estrutura
  • Viena, Áustria (1.)
  • Zurique, Suíça (2.)
  • Genebra, Suíça (3.)
  • Vancouver, Canadá (empatado 4.)
  • Auckland, Nova Zelândia (empatado 4.)
  • Singapura, Singapura (1.)
  • Munique, Alemanha (2.)
  • Copenhaga, Dinamarca (3.)
  • Tsukuba, Japão (4.)
  • Yokohama, Japão (5.)
Top 5 ranking cidades por região - Qualidade de vida
Américas Ásia Pacífica
  • Vancouver, Canadá (empatado 4.)
  • Toronto, Canadá(15.)
  • Ottawa, Canadá(16.)
  • Montreal, Canadá(22.)
  • Calgary, Canadá(26.)

A menor pontuação das Américas no ranking Top 50 foi a cidade de Seattle(50.)

  • Auckland, Nova Zelândia (empatado 4.)
  • Sydney, Austrália(10.)
  • Wellington, Nova Zelândia (12)
  • Melbourne, Austrália(18.)
  • Perth, Austrália (21.)

A classificação mais baixa da cidade asiática em 50 foi Osaka (empate para 44.)

Europa Oriente Médio & África
  • Viena, Áustria (1.)
  • Zurique, Suíça (2.)
  • Genebra, Suíça (3.)
  • Dusseldorf, Alemanha(6.)
  • Munique, Alemanha(7.)

A menor pontuação da Europa no ranking Top 50 foi da cidade de Madrid (48.).

  • Dubai, Emirados Árabes Unidos (77.)
  • Port Louis, Ilhas Maurícias (82.)
  • Abu Dhabi, Emirados Árabes Unidos (84.)
  • Cape Town, África do Sul (87.)
  • Port Elizabeth, África do Sul (93.)


NB: Não há cidades do Oriente Médio ou africano no top 50



Infra-estrutura
Américas Ásia Pacífico
  • Vancouver, Canadá(6.)
  • Atlanta, E.U.A. (15.)
  • Montreal, Canadá(empatado 15.)
  • Toronto, Canadá (18.)
  • Washington, DC, E.U.A. (24.)
  • Singapura, Singapura(1.)
  • Tsukuba, Japão (4.)
  • Yokohama, Japão (5.)
  • Hong Kong, Hong Kong (empatado 8.)
  • Tóquio, Japão (12)
Europa Oriente Médio & África
  • Munique, Alemanha(2.)
  • Copenhaga, Dinamarca (3.)
  • Dusseldorf, Alemanha (6.)
  • Frankfurt, Alemanha(empate 8.)
  • Londres, Reino Unido(empatado 8.)
  • Dubai, Emirados Árabes Unidos (35.)
  • Tel Aviv, Israel (55.)
  • Jerusalém, Israel (70.)
  • Abu Dhabi, Emirados Árabes Unidos (72.)
  • Port Louis, Ilhas Maurícias (92.)

A classificação é baseada em um índice por pontuação, no qual Viena tem 108,6 e Bagdá 14,4. As cidades são classificadas em relação à Nova York, a cidade-base, que tem pontuação 100. A classificação de Qualidade de Vida da Mercer cobre 215 cidades no mundo, sendo realizada para auxiliar governos e grandes empresas no momento de expatriar funcionários .
  • Mercer é líder mundial em prestação de serviços de consultoria, outsourcing e investimento. Veja aqui a pesquisa completa sobre Qualidade de Vida 2009.
Aproveito e acrescento a observação do site Curiosando em Melhores Cidades do Mundo — 2009 na qual concordo plenamente e cabe perfeitamente neste post:

Particularmente senti falta de São Paulo e Rio de Janeiro. Cidades extremamente seguras, organizadas, com acesso a saúde, educação e transporte públicos de primeiro mundo. Que estranho…

(rsrsrsrsrsrs)


Leia também:
15 cidades "verdes" /15 Green Cities

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14 de maio de 2009

A escola quebequense à serviço do multiculturalismo canadense?

4 .

Novo curso de história do Québec gera polêmica

Criou-se uma polêmica com o novo curso de história para a escola secundária no Québec. O historiador Charles-Philippe Courtois diz que a escola quebequense está à serviço do multiculturalismo canadense com o novo programa. Continua que pela forma muito desonesta, esse novo programa deve ser fortemente condenado por esconder qualquer afirmação nacional. Diz ainda haver uma eliminação da memória do Quebec e que não podia acreditar que René Levesque nem sequer é mencionado em qualquer parte do curso, e também o ex-primeiro-ministro Pierre Elliott Trudeauu. Ambos foram amplamente ignorados diz ele. A Societé des professours d'histoire du Québec  pela menção no site, estaria de acordo com Charles-Philippe Courtois.

Já a ministra da educação Michelle Courchesne diz estar convencida que o novo currículo para a história de 3º e 4º secundário é compatível com a identidade do Québec e seus fatos históricos. Leia: Cours d'histoire: la ministre Courchesne réfute les critiques.

 

Charles-Philippe Courtois: "O ensino de história é agora um instrumento para desconstruir a identidade do Quebec"

DANGERMulti

 

Penso que a história sempre deve ser revista. Incorporar fatos, corrigir injustiças e ser cada vez mais rica em detalhes coerentes com a verdade. A formação de uma criança deve se adaptar à realidade, e a história conta como chegamos até aqui.

 

 

3 de maio de 2009

Brasileiros de Montreal (parte x)

0 .
O que já vimos:
parte I – Resumo, Apresentação e Introdução : Estudo sobre a presença dos imigrantes brasileiros em Montréal . Interessante a abordagem histórica do autor sobre "a busca do paraíso" na introdução. Ele volta a discorrer o assunto em A parole dos brasileiros e na conclusão. 
parte II - Nesta segunda parte do estudo Brasileiros de Montreal, o autor fala sobre os imigrantes do Brasil. Discorre acerca da discriminação entre os naturais do país. Em contrapartida, analisa a distinção feita pelos nativos aos estrangeiros, principalmente de nacionalidade européia. 
parte III - A realidade política quebequense e a imigração
Nesta terceira parte do estudo, o autor é didático ao subtema que desenvolve.
parte IV - Nesta quarta parte do estudo, vemos o final do subtema que o autor desenvole. O autor fala ainda sobre o imigrante e o multiculturalismo e possíveis dificuldades de convivência na sociedade quebequense.
parte V - O autor discorre sobre o problema dos conflitos reais e potenciais entre os imigrantes e os quebequenses de origem. Assunto este que faz parte do Relatório Bouchard-Taylor (2008)
parte VI - Aqui o autor menciona os primeiros imigrantes brasileiros em Québec, Montreal e as recentes emigrações para o Canadá e suas possíveis causas ou escolhas. Ele também pincela um pouco da história da cidade de Montreal.
parte VII - Nesta sétima parte, continuamos a leitura sobre a cidade de Montreal e e as possíveis causas da migração dos brasileiros em Québec.
Parte VIII – Aqui vemos a chegada de imigrantes de várias partes do mundo e o início do subtítulo Brasileiros em Montreal. O estudo mostra os registros, números, estado civil e habitat destes brasileiros.
parte IX – Vemos aqui o traço social, regiões e os meios para imigração da maioria dos brasileiros. Na sequência: A parole dos Brasileiros.
 hopi hari

A parole dos brasileiros (final)
Luís Carlos Lopes
Tags: formação,  adaptação, acessibilidade, relacionamento, xenofobia, classe social e etnia dos brasileiros.
Em dois dos poucos artigos exploratórios sobre a presença brasileira no Canadá, foram relatados os argumentos apreendidos em entrevistas realizadas, em Toronto e Montreal. Segundo estas, a maior dificuldade dos brasileiros seria a de se adaptar ao clima local (Nunes, 2003; Mac Fadden, 2003) [32]. Eles seriam muito sensíveis ao efeito do frio intenso na maior parte do ano e da pouca luminosidade do inverno. Haveria quem desejasse se aposentar e voltar para o Brasil, considerado país quente e aprazível, ou, ainda, quem sonhasse em passar o inverno canadense em seu país natal. A segurança frente ao crime, a existência do acesso à saúde pública de qualidade e a escola gratuita até o segundo grau foram citados como razões para opção de migrar. Com isto, os brasileiros residentes nesse país, lembram das dificuldades reais e potenciais que antes viveram. Enxergam no país que os adotou algo muito superior, centrado no respeito aos direitos de cidadania, coisa que antes não conheciam.
Nos mesmos artigos, foi capturada a percepção do fato de que os imigrantes brasileiros são, em sua maioria, das classes médias. Suas autoras relataram os dados de formação escolar, predominantemente universitária, da maioria dos entrevistados. Os brasileiros, na maioria dos casos, teriam imensas dificuldades de encontrar trabalho em suas profissões de origem. O mesmo ocorreria em relação ao reconhecimento de seus diplomas obtidos no Brasil. Haveria um consenso em relação a um melhor sucesso dos imigrantes mais pobres e de profissão ou de função mais simples. Estes conseguiriam, no Canadá, obter rendimentos e acesso a serviços, impossíveis para pessoas do mesmo nível no seu país de origem. São citados casos de retornados que voltaram ao Canadá, por não se conformarem com os salários obtidos no Brasil.
Em 2003, ano em que foram feitas estas duas pesquisas, já havia a percepção das dificuldades de relacionamento com os canadenses de origem e foi relatada a existência de casos de xenofobia. O mal-estar relativo à presença massiva dos imigrantes no pais, já era sentido pelos brasileiros que optaram por lá viver. Entretanto, o sentimento geral dos brasileiros era de que haviam chegado a uma espécie de paraíso. Apesar dos problemas, qualquer solução de abandonar o barco era imaginada para mais tarde. Eles entendiam as dificuldades como o preço a pagar pelo que conquistaram. A impressão que se tem destas representações é que elas funcionam invertendo a lógica das coisas. De onde se partiu só viriam notícias ruins. O retorno não seria uma solução, a não ser com a conquista da independência econômica. Para onde se foi, existiriam problemas. Entretanto, as inúmeras vantagens reais e potenciais compensariam os defeitos.
Pode-se interpretar esta situação, afirmando que as representações dos brasileiros baseavam-se no fato objetivo e percebido de que não se havia chegado ao paraíso, mas ele não estaria tão distante. Haveria um problema na cultura dos imigrados. Não seria estranha a eles, a dificuldade real de se integrarem aos mundos da cultura e do trabalho do país anfitrião. Teriam a consciência da difícil aceitação ou mesmo de sua impossibilidade. Todavia, alcançar os direitos de cidadania canadense e as vantagens da vida nos escombros do Welfare State local valeriam todos os percalços e problemas. Com isto, escapariam dos problemas brasileiros. Isto os manteriam em suas posições e seria uma lógica de fuga, de escape das dificuldades históricas do Brasil.
É bom lembrar que obter o passaporte canadense, depois de naturalizados em três anos de permanência no país, significa um passe livre para viajar pelo mundo. Entrar sem qualquer constrangimento importante nos EUA e até postular trabalhar por lá, na possibilidade de se viver o american dream. O sonho de se transformar em canadense, sem deixar a alma brasileira faz parte da parole desses imigrantes. Não há na fala deles a negação da cultura de origem. A maioria deles continua gostando do sol, lamentando a ausência de alguma praia real por perto e sentindo a falta do calor humano de seu país de origem. Continuam, portanto, a ser brasileiros, na condição especial de um novo exílio, pleno em mais sonhos do que em realizações palpáveis.
palcio do congresso montreal
Entrevistados de Montreal
No segundo semestre de 2007, foram gravados 17 depoimentos [33] de brasileiros que moram em Montreal. Procurou-se ter uma amostra significativa de vários tipos sociais e obter deles seus pontos de vista sobre a imigração brasileira local, vistos a partir da experiência de cada um. A todos foi proposto um mesmo roteiro, formado por perguntas a serem respondidas no tom de comentários. Os temas levantados foram sobre: a identidade dos brasileiros que imigraram para Montreal; a visão atual deles sobre o Brasil; o de suas impressões sobre a cidade e a população no local de acolhida; as relações mantidas com os brasileiros que os antecederam, os imigrantes de outras etnias ali encontrados e os franco-canadenses de origem; seus sentimentos pessoais relativo suas vidas na condição de imigrados; seus problemas, dúvidas e reclamações; as diferenças mais significativas existentes no seio do grupamento brasileiro montrealense.
Foram entrevistados imigrantes mais recentes e alguns que já estão no país há bastante tempo. Todos podem ser considerados, na origem, das classes médias, uns mais ricos e outros pertencentes aos setores mais pobres. Quase todos vieram das cidades grandes do eixo Sul-Sudeste e tinham formação de nível superior, completa ou incompleta. Apenas um é negro, exercendo uma profissão liberal, e três são homossexuais assumidos, ligados à comunidade gay local [34]. A maioria é branca para os padrões brasileiros, entre estes são encontráveis morenos e pessoas com traços africanos ou ameríndios. Uma pequena parcela é filha ou neta de imigrantes europeus que vieram para o Brasil. (continua)
Notas:
[32] O clima de Toronto é similar ao vivido em Montreal. A presença de brasileiros nesta cidade é bem superior aos quantitativos de Montreal. Os brasileiros de lá tem uma estrutura de convívio mais orgânica e as possibilidades de emprego são melhores.
[33] Aproveita-se para agradecer a todos que se dispuseram a dar entrevistas e para dizer que o texto integral das mesmas será objeto de outra publicação.
[34] Montreal é conhecida pelo seu baixo nível de homofobia e pelo alto nível de organização da comunidade gay. O Canadá aceita, sem maiores problemas, a união civil entre os homossexuais.
 
Leia:

29 de abril de 2009

Muitos links da França numa só página

0 .

Como prometemos no post França.Br 2009 e dando a nossa contribuição para o Ano da França no Brasil aqui vai a lista com vários Websties da França numa só página. Muito bom mesmo!!

Clique na imagem e voilà! Boa pesquisa!

bandeira frança 2


28 de abril de 2009

Temperaturas elevadas!

2 .

No momento aqui no Brasil, terça-feira dia 28 de abril, 06:45 da manhã os termômetros marcam 14º enquanto que em Montreal, 19º!!

Ontem as 14 horas da tarde, aqui marcavam 20º e lá 28º!! Mas se aqui as temperaturas andam agradáveis, como andam as de lá? Haja chinelos e bermudas!

ferias

Churras lá, fondue aqui!!

27 de abril de 2009

Brasileiros em Montreal (final do subtítulo)

0 .

Continuação do estudo:

IX

Brasileiros em Montreal (final deste subtítulo)

 

Luís Carlos Lopes

O país estimula a imigração vinda de algumas regiões do mundo. Aceita refugiados políticos de alguns países e vem manifestando suas preferências de origem dos seus imigrantes. O Brasil é, recentemente, um dos lugares escolhidos como celeiro de futuros habitantes do Canadá. O Ministério da Imigração do Quebec, no interesse da província, organiza campanhas de recrutamento no Brasil. Os meios de comunicação do Brasil e programas e vídeos veiculados pela Internet repercutem estas campanhas. Estas visam aumentar o número de brasileiros na mesma província.

 

Existem alguns meios conhecidos de migrar. O mais tradicional é o do pleito direto do interessado que preenche uma série de formulários, fornece vários documentos, paga várias taxas e tem seu caso examinado. Se aprovado o candidato à imigração fará os exames médicos conclusivos e, passando nos mesmos, receberá alguma ajuda nos primeiros meses de seu estabelecimento no país, sobretudo se tiver mulher e filhos para criar. Na cidade para onde foi, se for um grande centro, poderá fazer cursos de línguas e terá acesso ao sistema de saúde local, sem qualquer ônus. Conseguindo se estabelecer e se radicar por três anos, o imigrante ganhará o direito à nacionalidade canadense, algo muito especial, comparando-se com o caso norte-americano.

 

Os brasileiros de hoje são atraídos pelos serviços de imigração, através de farta propaganda, realização de reuniões de sensibilização feitas em algumas cidades brasileiras e de promessas de ajuda para os primeiros momentos de instalação. Estes esforços de atrair imigrantes concentram-se no sudeste e no sul do país, sendo possível identificar os padrões étnicos e sociais almejados. Tais esforços, somados aos problemas brasileiros, têm resultado no aumento apreciável do número de pessoas interessadas em viver no Canadá, em especial no Quebec. Entretanto, é em Toronto, em plena região anglofônica, que os brasileiros se concentram, por efeito de maiores possibilidades de emprego.

 

Os imigrantes brasileiros encontráveis no local hoje têm um traço social hegemônico. A grande maioria é branca ou mestiça clara, veio do sul e do sudeste, cursou ou estava cursando o nível superior e, no seu país natal, pertencia às classes médias. As exigências para chegar ao Canadá reduzem em muito quaisquer possibilidades de pessoas diferentes disto conseguirem ser aceitas. Quando eles são na origem de outras regiões do país, lá pertenciam a grupos sociais mais ricos e já tinham passagens pelo sudeste brasileiro. Quase todos são adultos, com exceção dos filhos menores, e chegaram ao país na faixa entre os 25 e 45 anos de idade.

 

A principal forma de entrada atual no país e de chegada em Montreal consiste no pedido oficial de imigração. Todavia, existe quem tenha chegado com o visto de estudante e depois, de dentro do país, solicitou a permanência definitiva. Alguns poucos fizeram seu pleito de imigração em outros países, onde residiam provisoriamente. Existem os que vieram como trabalhadores temporários e, no Canadá, pediram para ficar, bem como os que vieram como maridos e esposas de canadenses, tendo suas núpcias como o principal motivo da emigração do Brasil. Um ou outro usou de artifício distinto para ficar. A imigração, apesar de seguir regras de Estado, é uma operação privada e sujeita a acertos individuais. A geração mais antiga chegou ao país como exilada e alguns resolveram permanecer definitivamente.

 

Na verdade, migrar para o Quebec significa fazer uma dupla solicitação. A primeira para o Canadá e a segunda para a província ou vice-versa. O país é uma confederação. Entretanto, a província francofônica tem uma realidade muito especial, distinta das demais, sendo a única a ter ministério da imigração próprio. Quando o pedido é feito diretamente ao Quebec, o solicitante recebe um aceite local. Este terá que ser validado pelo governo central do país. Esse e outros fatos posicionam a província como um país, dentro do país. Os imigrantes são duplamente canadenses e quebequenses. Sob o ponto de vista legal e nacional, são, até agora [31], apenas canadenses. Definem-se comumente de um modo diverso. Curiosamente, os brasileiros e de outras origens acreditam-se muito mais como montrealenses, do que como quebequenses ou canadenses. O país deles é a cidade onde vivem, que os acolheu.

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A maioria dos brasileiros que vivem nesta nova realidade mantém algum tipo de laço com outros membros do mesmo grupamento. Reúnem-se episodicamente e procuram uma forma de se manter vinculados aos elementos cêntricos de suas culturas, tais como o carnaval, variadas expressões musicais, o futebol, a culinária e a especificidade do português falado no Brasil. Refundem tudo isto, a partir do olhar local. Este os faz entender suas raízes de modo distinto do que ocorria no seu país natal. Esse olhar seria a expressão da cultura dos brasileiros imigrados que resultaria numa forma de comunicação, isto é, numa parole bastante específica.

 

 

A parole dos brasileiros

Não é muito fácil capturar a parole dos brasileiros em Montreal. O grupamento não é muito organizado, seus canais de comunicação são intermitentes e pouco eficientes. Diferentemente de Toronto, os brasileiros de Montreal têm maiores dificuldades de se informar e de intercambiar experiências. Ainda não existe, na cidade, um periódico regular para a comunidade brasileira. Os que existem em português são para a comunidade portuguesa. No momento em que esta pesquisa estava sendo feita, tentava-se organizar uma escola brasileira para os filhos de imigrantes. Antes, houve uma que não conseguiu subsistir. Ao contrário da comunidade portuguesa, a brasileira ainda não obteve maior organicidade e penetração, nas tentativas de alguns de criar e manter instituições que estejam a serviço dos seus membros. Aliás, não raro, os brasileiros usam do aparato montado pelos lusitanos que estão em Montreal há muito tempo, em grande número e que alcançaram uma posição de maior relevo na sociedade local.

 

O grupamento brasileiro surge de sua relativa invisibilidade, com bastante garbo, nas cerimônias públicas, tais como festivais de música, de artes ou eventos desportivos, onde o Brasil esteja representado. Nesta ocasião, a bandeira verde-amarela chega a ser desfraldada, bem como as camisas amarelas, de nossa seleção de futebol, brilham nas ruas. Nesses eventos públicos, em festas e outras cerimônias privadas, é possível ouvir a batucada e o cantar alegre desses imigrantes. Quando juntos, os brasileiros se destacam pelo colorido de suas vestes e o hábito da terra de falar alto e abraçar ternamente os amigos, sem esquecer dos beijos na face entre as moças e os rapazes. (continua)

Nota: [31] Há, em curso, um projeto de lei criando uma ‘identidade’ quebequense.

Leia:

24 de abril de 2009

Brasileiros de Montreal – parte VIII

1 .

Luís Carlos Lopes

A cidade e a imigração (final)

Depois da Segunda Guerra, a cidade recebeu alguns milhares de judeus, hoje abrigando o maior número conhecido de sobreviventes dos campos de concentração e extermínio [27]. A presença judaica em Montreal já existia desde o início do século XX.

Vieram, a partir do mesmo fenômeno e da mesma geração, os portugueses, italianos, espanhóis, gregos etc. Durante as últimas quatro décadas, chegaram imigrantes da vasta região da francofonia, que inclui o Caribe (Haiti) e alguns dos países do Norte e do Centro da África e da Ásia, antes colônias francesas. É visível a presença, mais recente, de orientais, sobretudo de chineses, indianos, vietnamitas e paquistaneses, como também de europeus do leste, oriundos da diáspora da crise do socialismo real. Ao que se sabe, a vinda de milhares e milhares de latino-americanos prendeu-se às crises políticas, econômicas e sociais vividas na América Ibérica, a partir da década de 1960. Os fluxos de migrantes são muito mais um problema que nasceu na origem nacional de cada grupo.

 

A pequena presença de afrodescendentes relaciona-se à vinda de pessoas de países com forte presença negra no Caribe (Haiti) e de países africanos com a maioria negra. Considere-se, igualmente, a existência de um pequeno contingente de negros que chegaram lá na época colonial, na condição de escravos. Neste último caso, trata-se de famílias negras genuinamente canadenses, o que, aliás, gostam com razão de lembrar e reafirmar suas origens.

 

Os descendentes dos ameríndios do Canadá estão presentes em Montreal. Entretanto, suas presenças efetivas contrastam com suas invisibilidades sociais. Estão lá, vivendo os problemas de todos os ameríndios deslocados de suas populações e modos de vida originais. Estão presentes, pelo meio paradoxal de não existirem na contabilidade da cultura quebequense, tal como ela se expressa hegemonicamente na mesma urbe. Os antes senhores da região, agora vagam na sombra de suas histórias de bravos guerreiros e excelentes caçadores e produtores de peles.

 

O Canadá, país bastante aberto à imigração, a partir da segunda metade do século passado, vem recebendo gente de toda parte do planeta. Junto com os Estados Unidos, o Canadá de hoje é formado por um incrível mosaico de nacionalidades, culturas e religiões. Não se conhecem outros países que congreguem tantos imigrantes de origens tão diversificadas. Ambos, com suas especificidades, têm sido o destino de fuga dos problemas encontrados nos países mais pobres, que vivem desigualdades, guerras e outros problemas, e que não conseguem reter suas populações, por efeito das dificuldades vivenciadas.

 

A diferença de hoje, para outras épocas recentes, é que a imigração transformou-se em uma questão-chave na política interna e externa destes países. Os governos passaram a direcioná-la com maior cuidado e fazer com que ela atenda, sobretudo, aos interesses nacionais, tanto norte-americanos, como canadenses. A província do Quebec, bem como outras províncias do imenso Canadá, tem interesses próprios e vislumbram a questão da recepção dos que chegam, de modo particular. Por isto, trata da questão de acordo com seus interesses, que podem não coincidir com os do resto do país.

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Brasileiros em Montreal

Em termos numéricos e étnicos, os brasileiros são um grupamento minoritário, certamente, um dos menores do conjunto dos imigrantes locais. Segundo o Tribunal Superior Eleitoral, em 2007, estavam registrados, aproximadamente, três mil eleitores brasileiros residentes em todo o Canadá. Como esse recrutamento não é obrigatório, e muitos dos brasileiros têm dupla nacionalidade, este número é apenas um indicador secundário. O impressionante é que 1.329 destes declararam morar na cidade de Montreal. [28]

 

Nos registros dos brasileiros residentes, feitos até 2007 pelo Consulado [29], de adesão não-compulsória, estão listados cerca de dois mil inscritos. Em grande parte dos casos, inscrevem-se neste cadastro os responsáveis pelas famílias e não todos os seus membros. Estimando-se, uma média de mais dois para cada um dos mesmos, chega-se à quantia de seis mil brasileiros residindo em Montreal. Considerando-se a forte presença de solteiros, de casamentos interétnicos, os dados do TSE e a grande quantidade de pessoas, que desta cidade vai para outras regiões do país, pode-se estimar que o grupamento brasileiro atual é algo que oscila entre quatro e cinco mil habitantes. Portanto, algo equivalente a um por cento do conjunto dos imigrantes vindos de todo o mundo. Entretanto, é bom notar que os brasileiros continuam a chegar e a multiplicar suas presenças nessa cidade e no país.

 

Ao contrário de outras etnias, não existem bairros onde os brasileiros habitam, eles estão espalhados pela urbe, quase sempre nos lugares onde os preços dos aluguéis são mais convidativos. A visibilidade desses imigrantes é relativamente pequena, proporcional ao seu número efetivo e sua baixa taxa de agregação. Alguns poucos estabelecimentos comerciais usam da bandeira, da culinária e da música verde-amarelas para atrair suas clientelas. Não necessariamente todos são pertencentes aos brasileiros. Somente alguns são dirigidos por brasileiros e empregam mão-de-obra vinda de lá.

 

Em contrapartida, não há tensões fortes e particulares entre os quebequenses e os brasileiros. Não existe um rótulo que os separe dos demais imigrantes. Eles se relacionam razoavelmente bem com os portugueses, os demais latino-americanos e com as etnias com as quais possam vir a ter pontos de identidade e contato. Em relação aos habitantes nativos do Quebec, os brasileiros mantêm a mesma distância que os demais grupamentos de estrangeiros exercitam no dia-a-dia. Como se sabe, no cômputo das verdadeiras regras multiculturais, cada grupo fica em seu lugar e a vida segue o seu curso, sem maiores problemas. Tudo isto, pode parecer bastante estranho para os egressos das culturas abertas e humanistas do Brasil.

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Os brasileiros que estão em Montreal vivem uma realidade um pouco diferente dos outros imigrantes que vieram fazer a América, em especial, nos Estados Unidos. Na maioria dos casos, eles vieram para ficar, pelo menos até a aposentadoria [30]. A presença de brasileiros em situação ilegal é inexpressiva. Estima-se, por razões óbvias não existem estatísticas confiáveis, que menos do que 3% não possuem papéis, correndo o risco iminente da deportação. É bastante difícil permanecer no país como ilegal. A entrada por ar, mar ou terra exige visto e, para obtê-lo, é preciso preencher inúmeros pré-requisitos, em especial, sólidas provas de que o candidato tem meios de se sustentar com um padrão de classe média no Brasil. São raros os que chegam como turistas e tentam estabelecer residência.

 

Entrar, clandestinamente, pelas fronteiras norte-americanas é algo quase impossível. O Canadá está protegido de uma possível invasão massiva de imigrantes ilegais vindos do Terceiro Mundo. Predomina a legalidade, amparada no fato do país permitir a fixação de pessoas que atendam o que as autoridades entendem como o perfil adequado para migrar. Os critérios são basicamente: nível de instrução elevado, pelo menos o terceiro grau; bom estado de saúde, esta aferida por exames criteriosos; inexistência de qualquer tipo de pendência jurídica ou de passado criminal; meios materiais para sustentar o investimento inicial da imigração. Outros critérios, tais como, algum domínio das línguas (inglês e francês), profissões de interesse da política econômica e social do país, dentre outros, ajudam a facilitar o pleito da imigração.

 

Notas:

[27] Ver a obra de Linteau e a de Armony.

[28] Ver TSE no site: http://www.tse.gov.br/internet/index.html

[29] Ver arquivos do Consulado do Brasil em Montreal.

[30] Obviamente, com exceção dos que estão a estudo, missão oficial do governo brasileiro ou contrato temporário de trabalho.

 

Subtítulos das próximas partes do estudo:

  • Brasileiros em Montreal (final)
  • A parole dos brasileiros
  • Entrevistados de Montreal
  • Conclusões
  • Bibliografia

Leia:

16 de abril de 2009

Seguros no Québec e Canadá

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Abrindo hoje a página do sympatico.msn, cliquei em CONNAISSEZ-VOUS VOS ASSURANCES? onde questões (algumas inimagináveis até então ) relacionadas a  contratos de seguros habitacionais e de veículos dos consumidores québecóis, podem ser conferidas linkando em algumas das várias imagens.  São pequenos  vídeos onde as pessoas nas ruas respondem ou tentam responder sobre várias perguntas propostas pelo apresentador, no estilo "melhor de dois".

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Exemplos: Colisão com um veado (cervo),quem paga os danos causados ao "veículo"?  Se roubarem seus CDs e DVDs de sua residência, seu contrato habitacional cobrirá o prejuízo?  Residência danificada pela chuva de granizo, sua companhia de seguro cobrirá os danos causados? Trabalhador autónomo trabalhando em casa: segurado ou não?, Numa colisão de carros, quem determinará a responsabilidade de cada motorista: a polícia ou a seguradora? E muitos outros temas que valem uma conferida para estar por dentro.

 

Aproveite e faça o download do pdf TOUT CONNAÎTRE SUR L’ASSURANCE HABITATION no mesmo site, e saiba mais sobre o seguro habitacional do Canadá.

12 de abril de 2009

Montreal - a cidade e a imigração

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Brasileiros de Montreal – parte VII

Luís Carlos Lopes


A cidade e a imigração (continuação)

Nesta cidade, nada existe de similar às favelas cariocas ou aos bairros da periferia paulista. A pobreza urbana é assistida, como em poucos lugares do planeta. Por diversos meios de ajuda oficial, os mais pobres conseguem, com imensas dificuldades, sobreviver no centro e na periferia, mesmo em situações dramáticas de desemprego e de graves enfermidades. A escala social da pobreza local é bem conhecida. São os mais pobres os imigrantes e uma pequena parcela da maioria francofônica que habita a cidade. São estes os que mais sofrem com o desemprego, a questão da moradia e o acesso ao alimento de todo o dia.

 

Os serviços urbanos municipais funcionam com bastante eficácia. Não há problema de inexistência de esgotos ou de falta de água encanada e tratada. As condições sanitárias são exemplares. O lixo é recolhido com regularidade e os problemas decorrentes do acúmulo da neve, durante o inverno, é objeto de um esforço imenso para impedir que a cidade pare de funcionar. O tráfico urbano de veículos tem os problemas de todas as metrópoles: engarrafamentos, dificuldades para estacionar, índice apreciável de acidentes, poluição atmosférica etc. Nisto, ela parece com qualquer cidade ocidental. Reina o império do automóvel, como por toda parte, por mais que existam esforços, estimulando o uso dos transportes públicos.

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Os níveis de criminalidade de Montreal ainda são muito baixos, comparando-se, por exemplo, aos do Rio de Janeiro ou de São Paulo. O caso de uso de armas de fogo em ações criminosas é inexpressivo, bem como os homicídios decorrentes disto, tanto os praticados por delinqüentes, como os atribuídos às forças policiais. Curiosamente, o direito de adquirir armas de uso pessoal é relativamente próximo ao mesmo existente nos EUA. Entretanto, é muito raro alguém portá-las ou dispará-las no espaço público.

 

Nos últimos dez anos, houve um crescimento substantivo de furtos e de atos vinculados ao tráfico e ao uso de drogas. Mas, a cidade está longe de ser perigosa. Ainda é um lugar onde se pode andar na rua, por quase toda parte, em qualquer hora do dia ou da noite, sem maiores problemas. Os casos de corrupção policial são raros e a polícia ainda tem um comportamento amistoso com a maioria dos cidadãos [20], apesar da existência de casos documentados de racismo explícito praticado pelas autoridades. Imigrantes de outros países, que viviam em regiões conflagradas, sentem-se muito mais seguros nessa cidade.

 

O sistema de saúde do Quebec é público e de acesso universal. Isto quer dizer que qualquer pessoa que seja residente legal da província tem o direito assegurado a qualquer tipo de tratamento médico gratuitamente, excluindo-se os serviços odontológicos, os exames oftalmológicos para o uso de óculos e as cirurgias estéticas. O mesmo ocorre com a educação pública até o segundo grau. As universidades, quase todas públicas, são pagas por todos, e são muito caras para quem é estrangeiro e ainda não migrou oficialmente para o país. Quem está no país, aceito como imigrante, paga o mesmo que os quebequenses. Há um sistema de empréstimos e bolsas que sustentam a possibilidade dos mais pobres terem acesso ao ensino superior. É bom lembrar que o Canadá é uma confederação com muitas diferenças de província para província. O que é válido em Quebec, não é exatamente o que ocorre, por exemplo, em Ontário.

 

O Estado do bem-estar ainda é uma realidade no país e, com muita força, no Quebec. Sua crise é evidente e vem se arrastando desde da década de 1990. Vários benefícios sociais foram cortados ou diminuídos e há uma forte pressão interna e externa para que as coisas mudem ainda mais. Nota-se a crise em vários setores. Ela é bem visível nas áreas da saúde e da educação, mas perpassa todo o tecido social local e é objeto da luta político-eleitoral.

 

Como em todo mundo atual, no Canadá cresce a crença na necessidade de por fim ao ‘Estado Providência’, a ser substituído pelas lógicas de mercado e pelos baixos investimentos nos setores sociais. Todavia, o país está ainda muito longe de ter abandonado o seu keynesianismo tradicional. No Quebec, ele conta com defensores aguerridos, bem como com inimigos radicais. Os imigrantes dependem muito, para sua sobrevivência social, do que ainda está em pé do velho modelo político social-democrático que governou o país por décadas. Tendem a ver nestas características uma forte diferenciação da realidade de onde vieram.

 

Uma das grandes dificuldades vividas pelos imigrantes de Montreal, vindos dos trópicos, sempre foi a dos rigores climáticos. A cidade conhece invernos glaciais, com muita neve, ventos cortantes, eventuais tempestades geladas e temperaturas que podem chegar, episodicamente, até os menos trinta graus Celsius. Faz muito frio, para os padrões da maior parte dos brasileiros, pelo menos por oito meses ao ano. O clima semipolar que alcança a cidade tudo modifica e exige imensos esforços adaptativos. É verdade, que os equipamentos urbanos modernos, desenvolvidos para aquela realidade, facilitam as coisas. Entretanto, as reclamações não são poucas, como também o estranhamento dos quebequenses com a reação dos imigrantes. Por outro lado, o sonho crescente de consumo dos quebequenses de classe média é passar as férias nos trópicos, em especial, no Caribe e na Flórida. Não poucos vão residir ou passar longos períodos, após a aposentadoria, em locais de clima tropical.

 

Os brasileiros têm que investir bastante dinheiro em agasalhos e na calefação de seus domicílios. São custos naturais para quem é do país ou provém de lugares igualmente frios. Entretanto, assustam bastante a quem vem de países que não conhecem tais extremos climáticos. Há muita dificuldade em se acostumar com as temperaturas baixas, os dias curtos do inverno e as mudanças comportamentais ensejadas pelo clima. O encerramento em casa parece, para alguns, uma espécie de prisão, difícil de suportar. Não raro, o clima é apontado por vários brasileiros como origem dos inúmeros casos de depressão, atendidos pelos médicos locais.

 

No breve verão, procura-se aproveitar ao máximo o aumento das temperaturas e as imensas mudanças do comportamento geral da sociedade montrealense. As ruas ficam cheias e coloridas. Inúmeros eventos públicos e ao ar livre aproveitam o brilho e o calor do sol. Os bares ficam repletos por quem pode se refrescar com a cara cerveja local. Nesta época, a cidade fica sendo a mais movimentada do país. Suas ruas, praças e parques repletos de gente fazem esquecer o se passou antes e o que está por vir. A surpreendente mudança tem um efeito muito positivo no estado de espírito local, isto é válido, tanto para os imigrantes como para os quebequenses.

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foto de Jamal Golshan

 

Montreal recebe quase 90% dos que imigram para a província do Quebec. Ela é o destino mais escolhido por aqueles que querem ir viver dentro dos limites da francofonia canadense [21]. Certamente isto ocorre por várias razões, dentre elas o fato desta urbe proporcionar melhores possibilidades de trabalho, do que as demais cidades quebequenses. A sua latinidade deve também explicar o seu poder de atração dos que vem da francofonia e dos demais países que falam línguas neolatinas. O mesmo local, apesar da cultura francofônica dominante, é igualmente, por razões históricas, um espaço da anglofonia. Isto torna a cidade um lugar único no espaço urbano internacional. Processa-se ali, mais do que em qualquer outra região do Canadá, um encontro entre culturas diferentes, no que se refere às línguas usadas, aos costumes de diversas origens e às crenças socialmente compartilhadas.

 

De acordo com o último recenseamento (2006), a região metropolitana de Montreal (RMM) [22] tinha uma população de 3.588.520 habitantes. Destes, 740.355 eram imigrantes [23]. Outros dados oficiais [24], referentes ao universo populacional específico da mesma cidade, dizem que, em 2006, a população de Montreal era, em números redondos, composta por um milhão e seiscentas mil pessoas. Destes, 490 mil eram imigrantes, vindos de toda parte do mundo conhecido. Portanto, um pouco mais do que um em cada três dos habitantes locais nasceu fora desta cidade e deste país. A língua materna dominante era o francês, com 830 mil falantes, seguida pelo inglês, com 200 mil. Os demais cresceram sob o domínio de mais de cem línguas faladas mundo afora.

 

Na vida prática da cidade, cerca de 850 mil conhecem os dois idiomas oficiais e 900 mil usam predominantemente o francês no interior de seus domicílios. Conhecer os dois idiomas é um diferencial na obtenção do tão sonhado emprego. A predominância social do francês indica a forte filiação da cidade à francofonia e sua especificidade nas Américas. O uso corriqueiro do inglês, sobretudo no mercado de trabalho, indica como as regras do poder estão estabelecidas. Não raro, os imigrantes terminam por ser trilíngües, como exigência de suas presenças nesta urbe.

 

O motivo oficial da aceitação de tantos imigrantes no Quebec é o preenchimento de lacunas demográficas locais, em competição com as outras províncias do país [25]. O crescimento vegetativo da população não-imigrante é pequeno, próximo de zero. O espaço geográfico ainda vazio é imenso e o país tem um índice de crescimento econômico razoável, apesar dos efeitos recessivos recentes, devido a forte vinculação com a economia vizinha. A vinda dos imigrantes, sobretudo para Montreal, significa a multiplicação da existência de uma mão-de-obra abundante, dificilmente sindicalizada e propícia a aceitar salários mais baixos. As vagas ocupadas por eles são, como nos EUA, fundamentalmente, a dos empregos que não exigem alto nível de especialização, com exceção dos poucos casos, onde existe, na província, carência de especialistas. Na vida prática, isto resulta em um número muito grande de imigrantes trabalhando de modo precário e com direitos sociais diferentes da população local. Nesta realidade econômico-social, abre-se com força a possibilidade do desenvolvimento de uma cultura do preconceito.

 

Existem no Canadá, especialmente no Quebec, inúmeras dificuldades para o reconhecimento de diplomas obtidos no exterior. Na maioria dos casos, em que deseja exercer a mesma profissão que tinha no seu país natal precisa-se refazer a formação ou complementá-la. Necessita-se, igualmente, comprovar suas habilitações junto às ordens profissionais locais. Fazer isto é caro [26], complicado e a resistência local, em várias profissões, de aceitar os que vêm de fora não é pequena. Outra opção é a de escolher outra formação, cursando e pagando a universidade, adquirindo os pré-requisitos locais e entrando na disputa por postos com os franco-canadenses. Não raro, o imigrante de nível superior termina por desistir e contentar-se com o exercício de funções de nível médio ou elementar.

 

Não existem informações ‘raciais’, como as brasileiras, no que se refere aos habitantes de Montreal. As disponíveis referem-se às origens étnico-nacionais dos mesmos. De visu, a maioria esmagadora dos habitantes desta cidade tem o fenótipo de ‘brancos’. Isto é confirmado pela historiografia da cidade e pelas cifras oficiais e atuais sobre a origem dos que vieram de outros países. Naturais e imigrantes vieram, em momentos distintos, do velho continente, do oeste e do leste. O núcleo de origem da cidade veio da França. Os ingleses permitiram a imigração de muitos irlandeses, e de outros do vasto império colonial comandado pela Grã-Bretanha. Depois da Segunda Guerra, a cidade recebeu alguns milhares de judeus, hoje abrigando o maior número conhecido de sobreviventes dos campos de concentração e extermínio [27]. A presença judaica em Montreal já existia desde o início do século XX. (continua)

  • Notas:

    [20] Ver balanço de ação da polícia montrealense, em 2007: http://www.spvm.qc.ca/upload/documentations/Bilan_2007_chiffres_Francais.pdf

    [21] Ver: http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/quebecdefi.htm

    [22] A RMM inclui a cidade e as adjacências de Montreal, algo como a grande São Paulo, ou o grande Rio, isto é, todos os que vivem em função da metrópole.

    [23] http://www12.statcan.ca/francais/census06/data/highlights/immigration/Table403.cfm?Lang=F&T=403&GH=8&SC=1&S=0&O=A

    [24] Ver publicações convencionais e eletrônicas do Statistique Canadá, http://www.statcan.ca/menu-fr.htm

    [25] Ver: http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/quebecdefi.htm

    [26] O reconhecimento de um diploma pode custar cinco mil dólares, um punhado de documentos e bastante paciência. Não raro, este reconhecimento não é total e é recomendada a complementação dos estudos nas universidades locais.

    [27] Ver a obra de Linteau e a de Armony.

     

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